vendredi 27 mars 2026

Pic du petit Arroubert - les prospecteurs et Pic du pourtet ouvert - Whiskey Roll

Depuis notre retour d’Écosse, nous avons ouvert deux voies avec Renaud. Son travail de repérage intensif a joué un rôle majeur — en alpinisme, cela représente presque la moitié d'une ouverture. De mon côté, je me suis surtout contenté de le suivre jusqu’au pied des itinéraires et de grimper la moitié des longueurs qui m'étaient échues. Un grand merci à lui pour ces belles réalisations.

– Pic du Petit Arroubert – Les Prospecteurs
Il fallait dénicher ce vallon méconnu en partant du lac du Tech, alors que la plupart des gens (moi compris) sont irrésistiblement attirés par le proche Balaitous. Le rapport marche d'approche/escalade est très avantageux, et la voie s’est révélée plus longue et plus soutenue que prévu. Heureusement, la neige couic était idéale, sinon certains ressauts auraient été nettement plus délicats.

– Pic du Pourtet Ouvert – Whiskey Roll
Trois longueurs courtes mais exigeantes permettent de rejoindre un couloir plus classique, ponctué de passages raides et techniques, mais relativement brefs.

La saison n’est pas encore terminée, mais il va sans doute falloir viser des altitudes plus élevées pour contineur les sorties en alpinisme.

Les topos





Petit Arroubert - Les prospecteurs

L1


L3

Partie intermédiaire


L6, très belle


Fin de voie



Pic du pourtet ouvert - whiskey roll

L2

L4


L6

L7


jeudi 19 mars 2026

Voyage en Ecosse

Nous revenons d’un voyage en Écosse durant lequel nous avons alterné alpinisme et randonnées. Nous avons eu l’occasion de grimper sur trois des principaux sites d’alpinisme écossais : le Ben Nevis, les Cairngorms et Glencoe. Nous sommes également allés dans les Cuillins, sur l’île de Skye, mais le mauvais temps nous a empêchés d’y grimper.

Parmi les zones que j’ai découvertes, j’ai préféré celle des Glencoe, plus montagneuses et variées — le Ben Nevis étant une montagne assez isolée pour la grimpe. Les Cuillins paraissent également très impressionnantes, même si nous n’avons pas pu y grimper.

Côté escalade, les itinéraires parcourus ne nous ont pas semblé particulièrement difficiles, mais les protections étaient souvent précaires. Au final, nous avons passé davantage de temps à grimper plus ou moins en solo qu’autre chose.

Quant à la météo, nous avons bien compris ce que signifiait le “temps écossais” : pluie, neige, grésil… et surtout un vent violent presque constant.


Renaud en solo dans tower ridge au Ben Nevis


Ma pomme dans Moonwalk au Ben Nevis, toujours



Grimpe dans les cairngorns



Glencoe