Nous sommes partis grimper cette très belle voie avec Jean Mi ce week end. Il est étonnant de constater qu'elle soit si peu répétée car c'est une très belle ligne et le rocher des longueurs du haut est vraiment magnifique. L'éloignement des points quant à lui ne m'a pas ému à l'exception du début de la traversée où la chute est vivement déconseillée et à un endroit dans le 2ième 6c commun avec le spigolo où une plaquette s'est dévissée et où il ne reste que le goujon (cravatage par coinceur possible mais il vaut mieux pas voler là non plus).
Ce qui m'a par contre impressionné, c'est de constater que cette voie a été ouverte au tamponnoir sur un rocher parfois peu propice à la pose des crochets. Lâcher les 2 mains pour taper un tamponnoir pendant 10 minutes posé sur 1 ou 2 crochets incertains, c'est sûr, je me serai c..é dessus : bravo aux ouvreurs!
Il y avait pas mal de cordées ce jour, dont plusieurs de l'équipe des alpinistes espagnols (On a notamment pu assister depuis le haut à une belle tentative d'enchainement à vue du 7b du spigolo)
Jean Mi dans le 1er 7a
première traversée
La photo classique de la voie
Pendant ce temps, Iker Madoz et son compagnon arrivent à la grotte de sorgintxulo : surprise sympa de le retrouver à la sortie de la voie
1er 6c du haut, très beau
2ème 6c, très beau également
J'aime bien cette photo
lundi 7 septembre 2015
dimanche 30 août 2015
pic d'Aguila - face nord
Evidemment j'avais choisi le plus beau week end de l'année pour avoir des repas tous les soirs. Exit donc les grosses courses. Mais comme on a des ressources (et surtout, on regarde internet...), on a vu sur le blog http://suenovertical.blogspot.fr/ que la face nord du pic d'Aguila venait d'être réequipée.
Je passais très régulièrement devant ce sommet pour aller en Espagne dans les années 90, lorsque le tunnel du Somport n'était pas encore ouvert et je me rappelle m'être souvent demandé s'il y avait des voies d'escalade sur ce pic imposant. Il y a quelques années, j'avais appris en discutant avec un grimpeur espagnol sur le site de couenne tout proche de las Meses que Rabada et ses amis avaient trainé leurs grosses par là. La voie étant proche de la maison et l'approche et le retour semblant rapides, on part voir ce que ça vaut.
Commençons par la polémique qu'on a vu également sur le blog cité précédemment : l'équipement serait trop proche... Nous pour le coup, on était content qu'il le soit. Peu confiants dans la qualité du rocher et des nombreuses sections herbeuses, je pense que si ça avait été plus engagé, on serait descendu.On a d'ailleurs sauté assez peu de points...
En ce qui concerne la voie elle même, autant le dire : on a pas aimé (rocher parfois délicat malgré l'intense nettoyage, herbe, terre,...) mais ça ce n'est pas la faute des réequipeurs. Le coté rassurant, c'est que ça prouve par contre que Rabada et compagnie, malgré l'aura qui les entourent, n'ouvraient pas que des chefs d'œuvre.
Avec l'équipement actuel, la voie est rapide (on est sorti avant 14h00) et les étriers sont inutiles. Pardon à la cordée qui nous suivait pour avoir fait partir quelques blocs (je déconseille d'ailleurs de s'engager dans cette voie s'il y a une cordée devant).
La descente est très agréable et jolie.
La face nord
L1+L2 : assez physique à froid
L3 : Le rocher dans la voie n'est pas toujours très sain
L8 : Fabrice, mort de rire, se vache dans une longueur coté 6a (en fait, j'ai passé ce passage tout juste en second; ça vaut au moins 6c)
Un des quelques passages du haut assez jolis; 6a et A0 sur le topo mais pas plus dur que 6b
L11+L12 : on retrouve le soleil
Je passais très régulièrement devant ce sommet pour aller en Espagne dans les années 90, lorsque le tunnel du Somport n'était pas encore ouvert et je me rappelle m'être souvent demandé s'il y avait des voies d'escalade sur ce pic imposant. Il y a quelques années, j'avais appris en discutant avec un grimpeur espagnol sur le site de couenne tout proche de las Meses que Rabada et ses amis avaient trainé leurs grosses par là. La voie étant proche de la maison et l'approche et le retour semblant rapides, on part voir ce que ça vaut.
Commençons par la polémique qu'on a vu également sur le blog cité précédemment : l'équipement serait trop proche... Nous pour le coup, on était content qu'il le soit. Peu confiants dans la qualité du rocher et des nombreuses sections herbeuses, je pense que si ça avait été plus engagé, on serait descendu.On a d'ailleurs sauté assez peu de points...
En ce qui concerne la voie elle même, autant le dire : on a pas aimé (rocher parfois délicat malgré l'intense nettoyage, herbe, terre,...) mais ça ce n'est pas la faute des réequipeurs. Le coté rassurant, c'est que ça prouve par contre que Rabada et compagnie, malgré l'aura qui les entourent, n'ouvraient pas que des chefs d'œuvre.
Avec l'équipement actuel, la voie est rapide (on est sorti avant 14h00) et les étriers sont inutiles. Pardon à la cordée qui nous suivait pour avoir fait partir quelques blocs (je déconseille d'ailleurs de s'engager dans cette voie s'il y a une cordée devant).
La descente est très agréable et jolie.
La face nord
L1+L2 : assez physique à froid
L3 : Le rocher dans la voie n'est pas toujours très sain
L8 : Fabrice, mort de rire, se vache dans une longueur coté 6a (en fait, j'ai passé ce passage tout juste en second; ça vaut au moins 6c)
Un des quelques passages du haut assez jolis; 6a et A0 sur le topo mais pas plus dur que 6b
L11+L12 : on retrouve le soleil
jeudi 27 août 2015
Pic Riguelo - "Divine surprise"
Depuis quelques années, j'étais obnubilé par la face nord du Pic de Riguelo, d'aspect lisse et raide. A chaque visite dans le coin, j'allais la regarder, toujours de coté (un contrefort rocheux empêche de voir entièrement de face sans aller au pied). Le Pic Riguelo étant un peu excentré des sites de grimpe habituels, il fallait arriver à motiver des grimpeurs du coin pour tenter une ouverture estivale alors que l'entreprise semblait difficile. J'avais proposé à Louis, puis à Fabrice (à qui j'avais montré l'objectif lors de randonnées à ski vers la Garganta del Borau) de tenter l'aventure mais Louis n'avait pas répondu tandis que Fabrice m'avait lancé une réponse courte et péremptoire : "trop dur!".
Cependant, j'ai bien senti l'autre jour que de notre première ouverture avait remotivé Fabrice (commençant à bien le connaître, je sais aussi qu'un "non" du jour peut souvent se renégocier habilement quelques mois ou années après). J'avais donc dessiné sur le topo de la voie "3 chaussons pour 2 riguelos" un projet qui n'était pas commencé (je sais c'est pas beau, mais je tenais à cette ouverture). Il fallait donc aller voir sur place rapidement.
Nous y sommes donc allés hier, Louis n'étant toujours pas disponible. On se sera arrêtés sur la route boire plusieurs cafés dans 2 bars différents. Fabrice, grand visionnaire, m'avait en effet déclaré : "de toute façon, on finira pas aujourd'hui!". Autant dire qu'on avait pris tout le matériel d'artif... Je m'étais jusque là, lors de mes repérages, toujours arrêté 100m en contrebas de la ligne convoitée dans le pierrier. Une fois au pied, je réalise avec étonnement que la ligne semble pouvoir passer en libre pas trop dur malgré la raideur de la face (la fissure est en fait beaucoup plus large que je le pensais). Fabrice commence et avance très vite car il y a étonnamment beaucoup de prises dans la fissure (alors que la face est assez lisse) et l'ensemble se protège très bien sur friends. La 2ième longueur est du même acabit, ce qui fait que les 2 longueurs présumées dures à très dures de la face sont en fait ultra faciles. on avait repéré, lors de notre première ouverture que la ligne de libre/artif qui parcourt l'éperon du bas partait sur la droite sous l'endroit d'où on comptait arriver. On aura donc suivi sa partie haute par une grande longueur facile qui rejoindra un dièdre fissuré qui débouche non loin du sommet.
Vraiment, On est des visionnaires : on imaginait une voie difficile qui sortirait peut être en libre dur si on avait de la chance et on a ouvert une voie très facile et en bon caillou. Peut être une future classique? En tout cas, une divine surprise...
Le topo
La même face prise en hiver (en 2013)
L1
L2 : il y a déjà bien du gaz
le far west à coté de la maison
Arrivée à L4
Sommet
Cependant, j'ai bien senti l'autre jour que de notre première ouverture avait remotivé Fabrice (commençant à bien le connaître, je sais aussi qu'un "non" du jour peut souvent se renégocier habilement quelques mois ou années après). J'avais donc dessiné sur le topo de la voie "3 chaussons pour 2 riguelos" un projet qui n'était pas commencé (je sais c'est pas beau, mais je tenais à cette ouverture). Il fallait donc aller voir sur place rapidement.
Nous y sommes donc allés hier, Louis n'étant toujours pas disponible. On se sera arrêtés sur la route boire plusieurs cafés dans 2 bars différents. Fabrice, grand visionnaire, m'avait en effet déclaré : "de toute façon, on finira pas aujourd'hui!". Autant dire qu'on avait pris tout le matériel d'artif... Je m'étais jusque là, lors de mes repérages, toujours arrêté 100m en contrebas de la ligne convoitée dans le pierrier. Une fois au pied, je réalise avec étonnement que la ligne semble pouvoir passer en libre pas trop dur malgré la raideur de la face (la fissure est en fait beaucoup plus large que je le pensais). Fabrice commence et avance très vite car il y a étonnamment beaucoup de prises dans la fissure (alors que la face est assez lisse) et l'ensemble se protège très bien sur friends. La 2ième longueur est du même acabit, ce qui fait que les 2 longueurs présumées dures à très dures de la face sont en fait ultra faciles. on avait repéré, lors de notre première ouverture que la ligne de libre/artif qui parcourt l'éperon du bas partait sur la droite sous l'endroit d'où on comptait arriver. On aura donc suivi sa partie haute par une grande longueur facile qui rejoindra un dièdre fissuré qui débouche non loin du sommet.
Vraiment, On est des visionnaires : on imaginait une voie difficile qui sortirait peut être en libre dur si on avait de la chance et on a ouvert une voie très facile et en bon caillou. Peut être une future classique? En tout cas, une divine surprise...
Le topo
La même face prise en hiver (en 2013)
L1
L2 : il y a déjà bien du gaz
le far west à coté de la maison
Arrivée à L4
Sommet
lundi 17 août 2015
Pic Riguelo - "3 chaussons pour 2 Riguelos" et une variante dans L3 du " maître des lieux" au Pène d'Udapet
Après une longue pose et quelques séances de couenne pour me remettre (un peu) à niveau, nous sommes partis au pic riguelo avec Fabrice. Il avait en effet repéré une belle ligne de fissures vierges en grimpant l'arête ouest de ce pic. On est donc parti l'ouvrir et elle se sera avérée super sympa. En effet, après un début pas facile et un peu rébarbatif, L2 est très jolie et L3 tout simplement magnifique (elle commence par une jolie dalle sur le bord gauche d'un dièdre, continue dans celui ci et fini dans une fissure dans laquelle on met les pieds et les mains). Attention par contre, la voie est orientée ouest ou nord ouest et est donc assez à l'ombre : on s'y est bien caillé.
Le nom de la voie vient du fait que j'ai laissé échapper un chausson à R1. On a quand même continué : je grimpais avec un tennis en second et je prenais le chausson de Fabrice ( qui fait une bonne pointure de plus que moi et qui avait ses chaussons larges : autant dire que j'avais l'impression de grimper avec une charentaise)lorsque j'étais en tête et lui faisait passer sur un brin de corde depuis le relais.
La semaine dernière, j'avais également été au Pène d'udapet, entre 2 averses, pour équiper une variante de la 3ième longueur du "maître des lieux" (René n'étant pas disponible ce jour là). J'étais assez mécontent du passage original ou j'avais évité une belle dalle qui me paraissait difficile. Il en résulte un gros 7a typé mature avec notamment 2 pieds-mains qui mettront votre souplesse à l'épreuve. Autant la variante de L1 n'apporte pas grand chose (le passage original étant plus logique tout en étant au moins aussi sympa), autant celle de L3 est plus jolie que le passage original(elle est aussi bien plus dure).
Pic Riguelo - "3 chaussons pour 2 Riguelos"
Vue de face
Ma pomme dans L1 (photo Fabrice)
Fabrice arrive à R1
L2 : au début, Fabrice évite la fissure, un peu herbeuse à cet endroit par la dalle de droite : qui c'est qui va engager (comme d'hab)?
Toujours ma gueule dans L3 (décidément, je m'aime). Photos de Fabrice
Toujours L3 vue du bas
L4 : Attention de ne pas aller vers le spit de gauche de la voie d'artif
Pène d'Udapet - topo "Le maître des lieux" avec variante de L3
La variante de L3 lors de la remontée
Le nom de la voie vient du fait que j'ai laissé échapper un chausson à R1. On a quand même continué : je grimpais avec un tennis en second et je prenais le chausson de Fabrice ( qui fait une bonne pointure de plus que moi et qui avait ses chaussons larges : autant dire que j'avais l'impression de grimper avec une charentaise)lorsque j'étais en tête et lui faisait passer sur un brin de corde depuis le relais.
La semaine dernière, j'avais également été au Pène d'udapet, entre 2 averses, pour équiper une variante de la 3ième longueur du "maître des lieux" (René n'étant pas disponible ce jour là). J'étais assez mécontent du passage original ou j'avais évité une belle dalle qui me paraissait difficile. Il en résulte un gros 7a typé mature avec notamment 2 pieds-mains qui mettront votre souplesse à l'épreuve. Autant la variante de L1 n'apporte pas grand chose (le passage original étant plus logique tout en étant au moins aussi sympa), autant celle de L3 est plus jolie que le passage original(elle est aussi bien plus dure).
Pic Riguelo - "3 chaussons pour 2 Riguelos"
Vue de face
Ma pomme dans L1 (photo Fabrice)
Fabrice arrive à R1
L2 : au début, Fabrice évite la fissure, un peu herbeuse à cet endroit par la dalle de droite : qui c'est qui va engager (comme d'hab)?
Toujours ma gueule dans L3 (décidément, je m'aime). Photos de Fabrice
Toujours L3 vue du bas
L4 : Attention de ne pas aller vers le spit de gauche de la voie d'artif
Pène d'Udapet - topo "Le maître des lieux" avec variante de L3
La variante de L3 lors de la remontée
jeudi 16 juillet 2015
mercredi 15 juillet 2015
Foratata - les cendres de la Grèce
Entre 2 soirées arrosées aux fêtes de Mauléon, je me libère avant les vacances pour aller grimper une voie ouverte en juin. J'avais repéré la belle dalle de départ en descendant des "perfs du perf" et j'avais vu des fissures au dessus à droite. Après avoir ouvert 2 longueurs, j'ai été déçu en arrivant aux fissures (qui étaient en fait des cheminées). Elles étaient herbeuses et en caillou moyen. par contre, une belle dalle à gauche s'annonçait magnifique. J'ai donc équipé cette dalle qui aura tenu ces promesses et j'ai rajouté quelques spits sur le bas pour en faire une voie équipée.
La voie est à l'ombre le matin et passe facilement à la demi-journée. Une alternative intéressante avec les chaleurs de cet été.
Bravo à Jean Mi qui aura tout enchainé à vue (et décoté la plupart des longueurs par rapport à ce que j'imaginais à l'ouverture).
Le titre est en rapport avec la politique de la terre brulée de nos chers financiers qui demandent toujours plus d'austérité au peuple grec, sans jamais renégocier sa dette insoutenable. Ceci aura généré une discussion animée avec mon compagnon de cordée, moins gauchiste que moi...
Le topo
L1
L2
L3
Jean Mi enchaine L4, la plus belle longueur de la voie
L5
La voie est à l'ombre le matin et passe facilement à la demi-journée. Une alternative intéressante avec les chaleurs de cet été.
Bravo à Jean Mi qui aura tout enchainé à vue (et décoté la plupart des longueurs par rapport à ce que j'imaginais à l'ouverture).
Le titre est en rapport avec la politique de la terre brulée de nos chers financiers qui demandent toujours plus d'austérité au peuple grec, sans jamais renégocier sa dette insoutenable. Ceci aura généré une discussion animée avec mon compagnon de cordée, moins gauchiste que moi...
Le topo
L1
L2
L3
Jean Mi enchaine L4, la plus belle longueur de la voie
L5
dimanche 12 juillet 2015
Ordesa - Azken guda dantza
J'avais quelques projets au libro abierto à Ordesa mais Jean Michel avait peur qu'on ait trop chaud. En avant donc pour la Fraucata, une des grandes parois à l'ombre des pyrénées ce qui n'est pas négligeable ces temps ci. Je propose Azken guda dantza, une voie de zabalza et Cie, mais surtout un album mythique de kortatu sur lequel pratiquement tous ceux qui ont mon âge ont fait les bourrins dans les baloches du coin (même si moi, je préférais Itoiz (avec mon physique ingrat, c'était plus facile pour emballer...)).
On part tranquille mais on doit vite se reconcentrer devant la qualité du rocher "Fraucata" et la quasi absence de matériel (un seul relais en place dans la voie et aucun point de progression à demeure). on a un peu cherché et on a probablement parfois fait quelques infidélités à l'itinéraire original. La voie dans son ensemble est donc bien sympa (une des rares de la Fraucata où, m'a t'on dit, le caillou demeure assez acceptable) mais à ne pas sous estimer (même si, dans l'ensemble, les cotations nous ont parues assez gentilles pour Ordesa).
Une bonne journée avec Jean Michel, bien gachée au retour après avoir découvert qu'on m'avait piqué mon sac( pourtant à moitié déchiré...) et mes batons que j'avais planqué (pas assez bien visiblement) à proximité du pont de la cascade du cotatuero. Ca prouve qu'il y a probablement le même taux de cons chez les montagnards qu'ailleurs...
La face
L2
A la sortie du 6c
Plus haut
6c+
Du super beau caillou sur le haut mais c'est pas très long malheureusement
On part tranquille mais on doit vite se reconcentrer devant la qualité du rocher "Fraucata" et la quasi absence de matériel (un seul relais en place dans la voie et aucun point de progression à demeure). on a un peu cherché et on a probablement parfois fait quelques infidélités à l'itinéraire original. La voie dans son ensemble est donc bien sympa (une des rares de la Fraucata où, m'a t'on dit, le caillou demeure assez acceptable) mais à ne pas sous estimer (même si, dans l'ensemble, les cotations nous ont parues assez gentilles pour Ordesa).
Une bonne journée avec Jean Michel, bien gachée au retour après avoir découvert qu'on m'avait piqué mon sac( pourtant à moitié déchiré...) et mes batons que j'avais planqué (pas assez bien visiblement) à proximité du pont de la cascade du cotatuero. Ca prouve qu'il y a probablement le même taux de cons chez les montagnards qu'ailleurs...
La face
L2
A la sortie du 6c
Plus haut
6c+
Du super beau caillou sur le haut mais c'est pas très long malheureusement
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