Malgré mon forcing intensif pour continuer d'ouvrir une voie avancée à la pena de sin au printemps dernier, Jean Mi se montre inflexible et souhaite aller grimper à Ordesa. Nous repartons donc à Misoginos, voie maudite pour nous, puisque nous avons déjà buté 2 fois au pied(une fois, la pluie nous a cueilli alors que nous étions à R0 encordés et prêt à partir et une autre fois où la voie nous était apparue mouillée). Cette fois, tout semble sec mais elle ne se sera, encore une fois, pas laissé faire facilement. Dans la longueur en 7a+ en effet, Jean Mi, que le tirage au sort avait désigné pour cette longueur, aura quasiment sorti le passage dur en toit avant de se raviser et de le désescalader (oui, vous avez bien lu : c'est la seule personne que je connaisse capable de désescalader un toit!!!). il se vache donc sur le dernier friend posé et j'ai à peine le temps de le chambrer gentiment sur son manque de "cojones" avant que le friend en question ne se décide à se faire la malle, bientôt suivi par le piton précédent (datant probablement de l'ouverture) : Jean Mi fait donc un bon vol d'une dizaine de mètres, mais (l'avantage de grimper dans les toits) ne touche rien. On disserte 2 minutes sur ces pitons que jamais personne ne retape quand, d'un coup, je le vois poser un autre friend et s'y vacher dessus : Il vient de voir que le brin qui le retenait s'était bien arraché et que seule une partie de l'ame de celui-ci le retenait. La descente n'étant pas envisageable (trop de devers), on finira donc la voie avec un brin à 40m.
En ce qui concerne l'impression générale, cette voie m'aura moins plu que sa voisine Somontano (que je trouve globalement moins athlétique et plus technique). Pour les cotations, comme on trouve toujours à redire même si ça n'a pas grande importance, le 6c de L4 nous a paru bien dur (j'ai du m'y prendre à 2 fois pour passer en second) alors que le 7a+ semble assez gentil (mais ceux qui me connaissent savent que je suis champion du monde en moulinette! Il est en tout cas plus facile que le 7a+ du toit de soleil noir, tout proche).
L1 : qui c'est qui porte le sac?
Plus haut, dans la section en 6c+
Jean Mi, après un pas en 6c bien dur
Traversia del torero
7a+, avant le vol...
Après le vol : la corde jaune est morte
Vers le haut
Même dans les 5+ du haut, ça déverse
dimanche 27 septembre 2015
dimanche 20 septembre 2015
Cienfuens - une ouverture ratée mais une combinaison sympa et Ordesa-Edelweiss
l'autre jour, fuyant la pluie sur l'hexagone, nous sommes partis à Cienfuens; j'avais en tête d'améliorer la voie "vol au dessus d'un nid de coucou" dont le haut est très joli mais le bas pas top, en passant par un dièdre que j'avais repéré. J'attaque les hostilités mais lorsque j'arrive à l'endroit où je pense mettre le relais, il y a déjà un vieux buril en place. On continue :idem pour L2. Au dessus, plusieurs possibilités s'offrent à nous : tout droit dans une fissure en artif (ce qu'ont a priori fait les ouvreurs du dièdre) ou en libre par les dalles de gauche. Je pars par les dalles de gauche, mais ne sachant pas si les ouvreurs du dièdre sont passés par là, je m'oblige à ne pas poser de matériel à demeure, ce qui fait que cette longueur est assez engagée. On finira tranquillement la voie par "vol au dessus d'un nid de coucou" qu'on finira de nettoyer.
Ce week end, le temps est annoncé excellent. Je propose à Fabrice qui n'a jamais grimpé à Ordesa (eh oui, il existe encore des grimpeurs qui ne connaissent pas la Mecque de l'escalade!) d'aller visiter une grande classique : Edelweiss. Le cadre et la voie ne l'auront pas déçu et il a bien flashé sur le lieu (il compte bien s'entrainer pour revenir!). C'est vrai que la voie est superbe et la dernière longueur dans le mur gris est vraiment une leçon d'ouverture. Comme d'habitude avec les voies Galvez, les cotations sont aussi assez serrées. On a eu de la chance par contre parce que pas mal de voies étaient mouillées avec les pluies des jours précédents. Attention donc, pour ceux qui veulent y aller prochainement sur le choix de l'objectif...
Cienfuens
Cienfuens : ce qu'on a grimpé- un joli dièdre en bas et vol au dessus d'un nid de coucou après de la vire (5 longueurs entre 6a et 6a+)
Le dièdre
3ième longueur- une traversée ascendante à gauche : les ouvreurs du dièdre ne sont pas passés par là (ils ont probablement continué tout droit) mais ne le sachant pas, je n'ai pas posé de matériel en place (la longueur est donc un peu engagée).
Fin de voie tranquille dans "vol au dessus d'un nid de coucou"
Ordesa
Edelweiss : Dans les longueurs du bas
Fabrice se pose des questions avant le pas de 6b
Au dessus du jardin
Plus haut
Neige sur la tour
Ce week end, le temps est annoncé excellent. Je propose à Fabrice qui n'a jamais grimpé à Ordesa (eh oui, il existe encore des grimpeurs qui ne connaissent pas la Mecque de l'escalade!) d'aller visiter une grande classique : Edelweiss. Le cadre et la voie ne l'auront pas déçu et il a bien flashé sur le lieu (il compte bien s'entrainer pour revenir!). C'est vrai que la voie est superbe et la dernière longueur dans le mur gris est vraiment une leçon d'ouverture. Comme d'habitude avec les voies Galvez, les cotations sont aussi assez serrées. On a eu de la chance par contre parce que pas mal de voies étaient mouillées avec les pluies des jours précédents. Attention donc, pour ceux qui veulent y aller prochainement sur le choix de l'objectif...
Cienfuens
Cienfuens : ce qu'on a grimpé- un joli dièdre en bas et vol au dessus d'un nid de coucou après de la vire (5 longueurs entre 6a et 6a+)
Le dièdre
3ième longueur- une traversée ascendante à gauche : les ouvreurs du dièdre ne sont pas passés par là (ils ont probablement continué tout droit) mais ne le sachant pas, je n'ai pas posé de matériel en place (la longueur est donc un peu engagée).
Fin de voie tranquille dans "vol au dessus d'un nid de coucou"
Ordesa
Edelweiss : Dans les longueurs du bas
Fabrice se pose des questions avant le pas de 6b
Au dessus du jardin
Plus haut
Neige sur la tour
lundi 7 septembre 2015
Ansabere - les zutopistes
Nous sommes partis grimper cette très belle voie avec Jean Mi ce week end. Il est étonnant de constater qu'elle soit si peu répétée car c'est une très belle ligne et le rocher des longueurs du haut est vraiment magnifique. L'éloignement des points quant à lui ne m'a pas ému à l'exception du début de la traversée où la chute est vivement déconseillée et à un endroit dans le 2ième 6c commun avec le spigolo où une plaquette s'est dévissée et où il ne reste que le goujon (cravatage par coinceur possible mais il vaut mieux pas voler là non plus).
Ce qui m'a par contre impressionné, c'est de constater que cette voie a été ouverte au tamponnoir sur un rocher parfois peu propice à la pose des crochets. Lâcher les 2 mains pour taper un tamponnoir pendant 10 minutes posé sur 1 ou 2 crochets incertains, c'est sûr, je me serai c..é dessus : bravo aux ouvreurs!
Il y avait pas mal de cordées ce jour, dont plusieurs de l'équipe des alpinistes espagnols (On a notamment pu assister depuis le haut à une belle tentative d'enchainement à vue du 7b du spigolo)
Jean Mi dans le 1er 7a
première traversée
La photo classique de la voie
Pendant ce temps, Iker Madoz et son compagnon arrivent à la grotte de sorgintxulo : surprise sympa de le retrouver à la sortie de la voie
1er 6c du haut, très beau
2ème 6c, très beau également
J'aime bien cette photo
Ce qui m'a par contre impressionné, c'est de constater que cette voie a été ouverte au tamponnoir sur un rocher parfois peu propice à la pose des crochets. Lâcher les 2 mains pour taper un tamponnoir pendant 10 minutes posé sur 1 ou 2 crochets incertains, c'est sûr, je me serai c..é dessus : bravo aux ouvreurs!
Il y avait pas mal de cordées ce jour, dont plusieurs de l'équipe des alpinistes espagnols (On a notamment pu assister depuis le haut à une belle tentative d'enchainement à vue du 7b du spigolo)
Jean Mi dans le 1er 7a
première traversée
La photo classique de la voie
Pendant ce temps, Iker Madoz et son compagnon arrivent à la grotte de sorgintxulo : surprise sympa de le retrouver à la sortie de la voie
1er 6c du haut, très beau
2ème 6c, très beau également
J'aime bien cette photo
dimanche 30 août 2015
pic d'Aguila - face nord
Evidemment j'avais choisi le plus beau week end de l'année pour avoir des repas tous les soirs. Exit donc les grosses courses. Mais comme on a des ressources (et surtout, on regarde internet...), on a vu sur le blog http://suenovertical.blogspot.fr/ que la face nord du pic d'Aguila venait d'être réequipée.
Je passais très régulièrement devant ce sommet pour aller en Espagne dans les années 90, lorsque le tunnel du Somport n'était pas encore ouvert et je me rappelle m'être souvent demandé s'il y avait des voies d'escalade sur ce pic imposant. Il y a quelques années, j'avais appris en discutant avec un grimpeur espagnol sur le site de couenne tout proche de las Meses que Rabada et ses amis avaient trainé leurs grosses par là. La voie étant proche de la maison et l'approche et le retour semblant rapides, on part voir ce que ça vaut.
Commençons par la polémique qu'on a vu également sur le blog cité précédemment : l'équipement serait trop proche... Nous pour le coup, on était content qu'il le soit. Peu confiants dans la qualité du rocher et des nombreuses sections herbeuses, je pense que si ça avait été plus engagé, on serait descendu.On a d'ailleurs sauté assez peu de points...
En ce qui concerne la voie elle même, autant le dire : on a pas aimé (rocher parfois délicat malgré l'intense nettoyage, herbe, terre,...) mais ça ce n'est pas la faute des réequipeurs. Le coté rassurant, c'est que ça prouve par contre que Rabada et compagnie, malgré l'aura qui les entourent, n'ouvraient pas que des chefs d'œuvre.
Avec l'équipement actuel, la voie est rapide (on est sorti avant 14h00) et les étriers sont inutiles. Pardon à la cordée qui nous suivait pour avoir fait partir quelques blocs (je déconseille d'ailleurs de s'engager dans cette voie s'il y a une cordée devant).
La descente est très agréable et jolie.
La face nord
L1+L2 : assez physique à froid
L3 : Le rocher dans la voie n'est pas toujours très sain
L8 : Fabrice, mort de rire, se vache dans une longueur coté 6a (en fait, j'ai passé ce passage tout juste en second; ça vaut au moins 6c)
Un des quelques passages du haut assez jolis; 6a et A0 sur le topo mais pas plus dur que 6b
L11+L12 : on retrouve le soleil
Je passais très régulièrement devant ce sommet pour aller en Espagne dans les années 90, lorsque le tunnel du Somport n'était pas encore ouvert et je me rappelle m'être souvent demandé s'il y avait des voies d'escalade sur ce pic imposant. Il y a quelques années, j'avais appris en discutant avec un grimpeur espagnol sur le site de couenne tout proche de las Meses que Rabada et ses amis avaient trainé leurs grosses par là. La voie étant proche de la maison et l'approche et le retour semblant rapides, on part voir ce que ça vaut.
Commençons par la polémique qu'on a vu également sur le blog cité précédemment : l'équipement serait trop proche... Nous pour le coup, on était content qu'il le soit. Peu confiants dans la qualité du rocher et des nombreuses sections herbeuses, je pense que si ça avait été plus engagé, on serait descendu.On a d'ailleurs sauté assez peu de points...
En ce qui concerne la voie elle même, autant le dire : on a pas aimé (rocher parfois délicat malgré l'intense nettoyage, herbe, terre,...) mais ça ce n'est pas la faute des réequipeurs. Le coté rassurant, c'est que ça prouve par contre que Rabada et compagnie, malgré l'aura qui les entourent, n'ouvraient pas que des chefs d'œuvre.
Avec l'équipement actuel, la voie est rapide (on est sorti avant 14h00) et les étriers sont inutiles. Pardon à la cordée qui nous suivait pour avoir fait partir quelques blocs (je déconseille d'ailleurs de s'engager dans cette voie s'il y a une cordée devant).
La descente est très agréable et jolie.
La face nord
L1+L2 : assez physique à froid
L3 : Le rocher dans la voie n'est pas toujours très sain
L8 : Fabrice, mort de rire, se vache dans une longueur coté 6a (en fait, j'ai passé ce passage tout juste en second; ça vaut au moins 6c)
Un des quelques passages du haut assez jolis; 6a et A0 sur le topo mais pas plus dur que 6b
L11+L12 : on retrouve le soleil
jeudi 27 août 2015
Pic Riguelo - "Divine surprise"
Depuis quelques années, j'étais obnubilé par la face nord du Pic de Riguelo, d'aspect lisse et raide. A chaque visite dans le coin, j'allais la regarder, toujours de coté (un contrefort rocheux empêche de voir entièrement de face sans aller au pied). Le Pic Riguelo étant un peu excentré des sites de grimpe habituels, il fallait arriver à motiver des grimpeurs du coin pour tenter une ouverture estivale alors que l'entreprise semblait difficile. J'avais proposé à Louis, puis à Fabrice (à qui j'avais montré l'objectif lors de randonnées à ski vers la Garganta del Borau) de tenter l'aventure mais Louis n'avait pas répondu tandis que Fabrice m'avait lancé une réponse courte et péremptoire : "trop dur!".
Cependant, j'ai bien senti l'autre jour que de notre première ouverture avait remotivé Fabrice (commençant à bien le connaître, je sais aussi qu'un "non" du jour peut souvent se renégocier habilement quelques mois ou années après). J'avais donc dessiné sur le topo de la voie "3 chaussons pour 2 riguelos" un projet qui n'était pas commencé (je sais c'est pas beau, mais je tenais à cette ouverture). Il fallait donc aller voir sur place rapidement.
Nous y sommes donc allés hier, Louis n'étant toujours pas disponible. On se sera arrêtés sur la route boire plusieurs cafés dans 2 bars différents. Fabrice, grand visionnaire, m'avait en effet déclaré : "de toute façon, on finira pas aujourd'hui!". Autant dire qu'on avait pris tout le matériel d'artif... Je m'étais jusque là, lors de mes repérages, toujours arrêté 100m en contrebas de la ligne convoitée dans le pierrier. Une fois au pied, je réalise avec étonnement que la ligne semble pouvoir passer en libre pas trop dur malgré la raideur de la face (la fissure est en fait beaucoup plus large que je le pensais). Fabrice commence et avance très vite car il y a étonnamment beaucoup de prises dans la fissure (alors que la face est assez lisse) et l'ensemble se protège très bien sur friends. La 2ième longueur est du même acabit, ce qui fait que les 2 longueurs présumées dures à très dures de la face sont en fait ultra faciles. on avait repéré, lors de notre première ouverture que la ligne de libre/artif qui parcourt l'éperon du bas partait sur la droite sous l'endroit d'où on comptait arriver. On aura donc suivi sa partie haute par une grande longueur facile qui rejoindra un dièdre fissuré qui débouche non loin du sommet.
Vraiment, On est des visionnaires : on imaginait une voie difficile qui sortirait peut être en libre dur si on avait de la chance et on a ouvert une voie très facile et en bon caillou. Peut être une future classique? En tout cas, une divine surprise...
Le topo
La même face prise en hiver (en 2013)
L1
L2 : il y a déjà bien du gaz
le far west à coté de la maison
Arrivée à L4
Sommet
Cependant, j'ai bien senti l'autre jour que de notre première ouverture avait remotivé Fabrice (commençant à bien le connaître, je sais aussi qu'un "non" du jour peut souvent se renégocier habilement quelques mois ou années après). J'avais donc dessiné sur le topo de la voie "3 chaussons pour 2 riguelos" un projet qui n'était pas commencé (je sais c'est pas beau, mais je tenais à cette ouverture). Il fallait donc aller voir sur place rapidement.
Nous y sommes donc allés hier, Louis n'étant toujours pas disponible. On se sera arrêtés sur la route boire plusieurs cafés dans 2 bars différents. Fabrice, grand visionnaire, m'avait en effet déclaré : "de toute façon, on finira pas aujourd'hui!". Autant dire qu'on avait pris tout le matériel d'artif... Je m'étais jusque là, lors de mes repérages, toujours arrêté 100m en contrebas de la ligne convoitée dans le pierrier. Une fois au pied, je réalise avec étonnement que la ligne semble pouvoir passer en libre pas trop dur malgré la raideur de la face (la fissure est en fait beaucoup plus large que je le pensais). Fabrice commence et avance très vite car il y a étonnamment beaucoup de prises dans la fissure (alors que la face est assez lisse) et l'ensemble se protège très bien sur friends. La 2ième longueur est du même acabit, ce qui fait que les 2 longueurs présumées dures à très dures de la face sont en fait ultra faciles. on avait repéré, lors de notre première ouverture que la ligne de libre/artif qui parcourt l'éperon du bas partait sur la droite sous l'endroit d'où on comptait arriver. On aura donc suivi sa partie haute par une grande longueur facile qui rejoindra un dièdre fissuré qui débouche non loin du sommet.
Vraiment, On est des visionnaires : on imaginait une voie difficile qui sortirait peut être en libre dur si on avait de la chance et on a ouvert une voie très facile et en bon caillou. Peut être une future classique? En tout cas, une divine surprise...
Le topo
La même face prise en hiver (en 2013)
L1
L2 : il y a déjà bien du gaz
le far west à coté de la maison
Arrivée à L4
Sommet
lundi 17 août 2015
Pic Riguelo - "3 chaussons pour 2 Riguelos" et une variante dans L3 du " maître des lieux" au Pène d'Udapet
Après une longue pose et quelques séances de couenne pour me remettre (un peu) à niveau, nous sommes partis au pic riguelo avec Fabrice. Il avait en effet repéré une belle ligne de fissures vierges en grimpant l'arête ouest de ce pic. On est donc parti l'ouvrir et elle se sera avérée super sympa. En effet, après un début pas facile et un peu rébarbatif, L2 est très jolie et L3 tout simplement magnifique (elle commence par une jolie dalle sur le bord gauche d'un dièdre, continue dans celui ci et fini dans une fissure dans laquelle on met les pieds et les mains). Attention par contre, la voie est orientée ouest ou nord ouest et est donc assez à l'ombre : on s'y est bien caillé.
Le nom de la voie vient du fait que j'ai laissé échapper un chausson à R1. On a quand même continué : je grimpais avec un tennis en second et je prenais le chausson de Fabrice ( qui fait une bonne pointure de plus que moi et qui avait ses chaussons larges : autant dire que j'avais l'impression de grimper avec une charentaise)lorsque j'étais en tête et lui faisait passer sur un brin de corde depuis le relais.
La semaine dernière, j'avais également été au Pène d'udapet, entre 2 averses, pour équiper une variante de la 3ième longueur du "maître des lieux" (René n'étant pas disponible ce jour là). J'étais assez mécontent du passage original ou j'avais évité une belle dalle qui me paraissait difficile. Il en résulte un gros 7a typé mature avec notamment 2 pieds-mains qui mettront votre souplesse à l'épreuve. Autant la variante de L1 n'apporte pas grand chose (le passage original étant plus logique tout en étant au moins aussi sympa), autant celle de L3 est plus jolie que le passage original(elle est aussi bien plus dure).
Pic Riguelo - "3 chaussons pour 2 Riguelos"
Vue de face
Ma pomme dans L1 (photo Fabrice)
Fabrice arrive à R1
L2 : au début, Fabrice évite la fissure, un peu herbeuse à cet endroit par la dalle de droite : qui c'est qui va engager (comme d'hab)?
Toujours ma gueule dans L3 (décidément, je m'aime). Photos de Fabrice
Toujours L3 vue du bas
L4 : Attention de ne pas aller vers le spit de gauche de la voie d'artif
Pène d'Udapet - topo "Le maître des lieux" avec variante de L3
La variante de L3 lors de la remontée
Le nom de la voie vient du fait que j'ai laissé échapper un chausson à R1. On a quand même continué : je grimpais avec un tennis en second et je prenais le chausson de Fabrice ( qui fait une bonne pointure de plus que moi et qui avait ses chaussons larges : autant dire que j'avais l'impression de grimper avec une charentaise)lorsque j'étais en tête et lui faisait passer sur un brin de corde depuis le relais.
La semaine dernière, j'avais également été au Pène d'udapet, entre 2 averses, pour équiper une variante de la 3ième longueur du "maître des lieux" (René n'étant pas disponible ce jour là). J'étais assez mécontent du passage original ou j'avais évité une belle dalle qui me paraissait difficile. Il en résulte un gros 7a typé mature avec notamment 2 pieds-mains qui mettront votre souplesse à l'épreuve. Autant la variante de L1 n'apporte pas grand chose (le passage original étant plus logique tout en étant au moins aussi sympa), autant celle de L3 est plus jolie que le passage original(elle est aussi bien plus dure).
Pic Riguelo - "3 chaussons pour 2 Riguelos"
Vue de face
Ma pomme dans L1 (photo Fabrice)
Fabrice arrive à R1
L2 : au début, Fabrice évite la fissure, un peu herbeuse à cet endroit par la dalle de droite : qui c'est qui va engager (comme d'hab)?
Toujours ma gueule dans L3 (décidément, je m'aime). Photos de Fabrice
Toujours L3 vue du bas
L4 : Attention de ne pas aller vers le spit de gauche de la voie d'artif
Pène d'Udapet - topo "Le maître des lieux" avec variante de L3
La variante de L3 lors de la remontée
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