Robert, qui a une vie sociale, souhaitait se lever tard ce matin afin de décuver. Nous sommes donc partis à la Mature prendre le soleil. Je n'avais pas grimpé ici cette année et les voies que nous avons choisies nous ont rappelé qu'on va souvent chercher ailleurs ce qu'on a sous les yeux. Le caillou de la zone n'a en effet rien à envier aux plus belles zones calcaires de Catalogne ou de l'Aragon.
La voie Vercingétorix, notamment, qui avait reçu la visite de Patrick Berhault à l'époque suit des fissures magnifiques au milieu de la grande dalle au dessus du chemin. Le rééquipement en dépit du bon sens des 5 premiers mètres en artif (ou 8a)juste au dessus du chemin empêche cependant que cette voie redevienne classique : On risque en effet un bon retour au sol en clippant la troisième dégaine(libre obligatoire). On peut cependant passer par la voie bruchous toute proche et retraverser juste au dessus.
En fin de journée, on est parti se finir à la falaise du parking, histoire de se rappeler que rien n'est donné dans le coin.
Le menhir : très belle voie assez récente.
L1 de Vercingétorix
L2 : toujours des fissures superbes au milieu des dalles
mercredi 11 septembre 2013
mercredi 4 septembre 2013
Gourette - couchets - Aquim le berbère
Aujourd'hui avec Fabrice, nous avons pris la direction de Gourette gravir l'ultra-classique "Aquim le berbère". Mon copain Michel avait gravi cette voie vite après son ouverture et m'avait dit que c'était une bouse, reléguant cette voie dans la case "à ne pas grimper". Pourtant, depuis, les commentaires dithyrambiques s'enchainaient. Comme je devais rentrer tôt, cette belle journée était le jour idéal pour aller me rendre compte par moi même ce qu'il en était.
Eh bien, autant vous dire que j'ai trouvé la voie très sympa. Même si ça ne grimpe pas beaucoup et que les cotations sont souvent larges, le rocher est le plus beau que j'ai pu voir à Gourette (du niveau de la mature) avec des cannelures magnifiques. Attention cependant, la face est très couchée et le style est en dalle (on sort carrément avec les pieds palmés).
Une bonne journée en tout cas. J'essaierai d'éviter dorénavant les conseils peu avisés de Michel. Il est vrai que quelqu'un qui est prêt à se casser l'astragale pour enchainer (sans succès, malheureusement pour lui) un 6c en rocher bien pourri n'est pas gage du meilleur goût en matière d'escalade.
La face
Dans la voie
Laruns, vu d'en haut
Eh bien, autant vous dire que j'ai trouvé la voie très sympa. Même si ça ne grimpe pas beaucoup et que les cotations sont souvent larges, le rocher est le plus beau que j'ai pu voir à Gourette (du niveau de la mature) avec des cannelures magnifiques. Attention cependant, la face est très couchée et le style est en dalle (on sort carrément avec les pieds palmés).
Une bonne journée en tout cas. J'essaierai d'éviter dorénavant les conseils peu avisés de Michel. Il est vrai que quelqu'un qui est prêt à se casser l'astragale pour enchainer (sans succès, malheureusement pour lui) un 6c en rocher bien pourri n'est pas gage du meilleur goût en matière d'escalade.
La face
Dans la voie
Laruns, vu d'en haut
mardi 3 septembre 2013
lundi 2 septembre 2013
Cezy-Faites de la fissure et Ordesa-libro abierto-Somontano
Ce week end, j'apprends sur le tard que j'ai 2 jours de libre. Il est donc temps de se remettre à la grimpe après les vacances.
Le samedi, on part ouvrir avec Louis et Fabrice une petite voie au Cezy. Comme toujours sur cette falaise, les 20 premiers mètres sont en rocher un peu délicat et personne n'est chaud pour attaquer. Je me dévoue donc et la pression monte vite, ponctuée par un petit vol sur crochet au moment de spiter. Heureusement, la suite est plus agréable avec notamment une belle 2ième longueur que j'ai malheureusement laissé à Fabrice.
Le nom de la voie "faites de la fissure" a été trouvé (et quasi imposé) par lui en référence à un regroupement de grimpeurs juste à coté et dans lesquels il estime ne pas avoir sa place. Je ferai le topo quand j'aurai un peu de temps.
Le lendemain, je pars avec Jean Michel à Ordesa. Il est chaud pour partir dans Racs mais, comme je n'ai pas touché une corde depuis 15 jours, j'ai peur de galérer. On part donc dans Somontano qui s'avèrera très belle et assez soutenue. On aura tenté le hissage du sac. C'est vraiment agréable pour grimper en second mais, quand on est organisé comme nous, ça fait perdre pas mal de temps quand même. Le dernier bus descend maintenant à 21h.
En tout cas, c'était un bon week end pour se remettre dans le bain.
La face du Cezy ou on a ouvert
Fabrice dans la section en 6b
2ième longueur très jolie
Fin de voie
Ordesa- Somontano vue du bas
Jean Michel vers le bas avec le sac qu'on a choisi de hisser
Arrivée au toit commun avec soleil noir
A la sortie du 7b (qu'on aura bien sagouiné), il faut grimper
Plus haut
Fin de voie
Le samedi, on part ouvrir avec Louis et Fabrice une petite voie au Cezy. Comme toujours sur cette falaise, les 20 premiers mètres sont en rocher un peu délicat et personne n'est chaud pour attaquer. Je me dévoue donc et la pression monte vite, ponctuée par un petit vol sur crochet au moment de spiter. Heureusement, la suite est plus agréable avec notamment une belle 2ième longueur que j'ai malheureusement laissé à Fabrice.
Le nom de la voie "faites de la fissure" a été trouvé (et quasi imposé) par lui en référence à un regroupement de grimpeurs juste à coté et dans lesquels il estime ne pas avoir sa place. Je ferai le topo quand j'aurai un peu de temps.
Le lendemain, je pars avec Jean Michel à Ordesa. Il est chaud pour partir dans Racs mais, comme je n'ai pas touché une corde depuis 15 jours, j'ai peur de galérer. On part donc dans Somontano qui s'avèrera très belle et assez soutenue. On aura tenté le hissage du sac. C'est vraiment agréable pour grimper en second mais, quand on est organisé comme nous, ça fait perdre pas mal de temps quand même. Le dernier bus descend maintenant à 21h.
En tout cas, c'était un bon week end pour se remettre dans le bain.
La face du Cezy ou on a ouvert
Fabrice dans la section en 6b
2ième longueur très jolie
Fin de voie
Ordesa- Somontano vue du bas
Jean Michel vers le bas avec le sac qu'on a choisi de hisser
Arrivée au toit commun avec soleil noir
A la sortie du 7b (qu'on aura bien sagouiné), il faut grimper
Plus haut
Fin de voie
lundi 12 août 2013
dimanche 11 août 2013
Riglos-mango del cuchillo (+una) et Cavallers-Game over
Mercredi dernier, pour changer, on est parti éviter la pluie avec Robert et Fabrice à Riglos. Robert n'avait pas touché le caillou depuis plus de 2 mois : on a donc choisi une voie facile, sur laquelle on avait déjà pris un but à cause de la pluie il y a quelques années : le mango del cuchillo + la una. La voie est sympa mais les friends (que j'avais pris en nombre) ne servent quasiment pas parce qu'il y a beaucoup de matériel en place. La journée aura été marquée par un magnifique tricotage de cordes des 2 autres gus. L'un se prétend pourtant cordiste professionnel (élagueur) tandis que l'autre se vante de faire de la montagne depuis plus de 40 ans. A la vue des nouilles crées, je doute de l'efficacité du premier dans les arbres. Pour le second, c'est vrai que c'est plus facile de monter à 8000m que d'aller à Riglos: les cordes fixes sont déjà en place!!!
Ce week end, j'avais envie de faire une longue voie pas trop dure avant de partir en vacances. Avec Serge, on renonce encore à la ouest nord ouest à l'Ossau ainsi qu'au Quayrat car les températures ont bien baissé. Attirés comme des aimants par les 1000m de long de la voie Game Over à Cavallers (ce qui est assez rare dans les Pyrénées), on part donc pour celle-ci. La présence de cette voie dans les 100 plus belles voies de catalogne ainsi que les 3 étoiles sur le topo de Luichy semblaient à priori garantir une jolie voie, même si, contrairement à la plupart de mes collègues grimpeurs je ne suis pas spécialement fan de Cavallers ( je trouve que le barrage est très moche et que la plupart des voies manquent continuité même s'il y a des longueurs jolies). Cette fois encore, j'aurai été déçu car les belles sections sont entrecoupées de beaucoup de jardins herbeux (qui sont parfois raides et qu'on doit franchir les mains accrochées aux touffes d'herbes) qui empêche toute sensation de vide. Qui plus est, j'ai trouvé la voie (peu équipée) parfois assez exposée, ce qui est étonnant pour une voie ouverte par Louis Alfonso.
Riglos : la voie grimpée suit la fissure de gauche pendant que les zigues finissent les rappels à droite
Fabrice dans la fissure
Robert dans le 6b (plutôt 6a)
Emmelage de cordes : on m'avait pourtant dit de jamais faire confiance à ses clients!
1/2h après, ça n'a pas avancé des masses
Serge dans la 2ième longueur de Game Over à Cavallers
La tonique de la voie : de jolis passages entrecoupés de sections herbeuses
Serge au relais avec la section en 6c au dessus
Le 5+ après le 6b (obligatoire)
Le dernier 6a du haut
Ce week end, j'avais envie de faire une longue voie pas trop dure avant de partir en vacances. Avec Serge, on renonce encore à la ouest nord ouest à l'Ossau ainsi qu'au Quayrat car les températures ont bien baissé. Attirés comme des aimants par les 1000m de long de la voie Game Over à Cavallers (ce qui est assez rare dans les Pyrénées), on part donc pour celle-ci. La présence de cette voie dans les 100 plus belles voies de catalogne ainsi que les 3 étoiles sur le topo de Luichy semblaient à priori garantir une jolie voie, même si, contrairement à la plupart de mes collègues grimpeurs je ne suis pas spécialement fan de Cavallers ( je trouve que le barrage est très moche et que la plupart des voies manquent continuité même s'il y a des longueurs jolies). Cette fois encore, j'aurai été déçu car les belles sections sont entrecoupées de beaucoup de jardins herbeux (qui sont parfois raides et qu'on doit franchir les mains accrochées aux touffes d'herbes) qui empêche toute sensation de vide. Qui plus est, j'ai trouvé la voie (peu équipée) parfois assez exposée, ce qui est étonnant pour une voie ouverte par Louis Alfonso.
Riglos : la voie grimpée suit la fissure de gauche pendant que les zigues finissent les rappels à droite
Fabrice dans la fissure
Robert dans le 6b (plutôt 6a)
Emmelage de cordes : on m'avait pourtant dit de jamais faire confiance à ses clients!
1/2h après, ça n'a pas avancé des masses
Serge dans la 2ième longueur de Game Over à Cavallers
La tonique de la voie : de jolis passages entrecoupés de sections herbeuses
Serge au relais avec la section en 6c au dessus
Le 5+ après le 6b (obligatoire)
Le dernier 6a du haut
dimanche 4 août 2013
Telera - éperon des navarrais
Ce week end, j'étais chaud bouillant pour aller grimper la face ouest nord ouest à l'ossau (ravier-de bellefon) mais Serge était moins motivé. C'est vrai aussi qu'on ne savait pas si on pourrait traverser sans problème le cirque de l'embarradère sans crampons ni piolets. On a donc activé le plan B et on est parti à la Telera gravir le bel éperon des navarrais.
La voie est sympa même si ça ne grimpe pas des masses. Le rocher, lui, est tout à fait correct par rapport à la réputation de la zone. Une bonne journée, donc, à grimper avec Serge que je n'avais pas vu depuis un moment et qui a toujours autant la pêche.
J'en profite aussi pour envoyer un petit message de soutien à Michel qui s'est pété l'astragale en voulant enchainer un 6c en rocher pourri et à Bernard qui s'est fracturé un doigt aux fêtes de Bayonne (inracontable).
l'esthétique éperon
Photos de la voie
La voie est sympa même si ça ne grimpe pas des masses. Le rocher, lui, est tout à fait correct par rapport à la réputation de la zone. Une bonne journée, donc, à grimper avec Serge que je n'avais pas vu depuis un moment et qui a toujours autant la pêche.
J'en profite aussi pour envoyer un petit message de soutien à Michel qui s'est pété l'astragale en voulant enchainer un 6c en rocher pourri et à Bernard qui s'est fracturé un doigt aux fêtes de Bayonne (inracontable).
l'esthétique éperon
Photos de la voie
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