2 jours de dispo sur ce grand week end à la météo incertaine.
Le 1er jour, je suis parti avec Jean Michel continuer une voie à la Pena de Sin que j'avais commencé seul. Nous nous arrêterons au début de la 4ième longueur avec de belles dalles qui nous attendent au dessus; puis Jean Michel ira poser 2 spits supplémentaires dans la 1ere longueur de Jecepa, toute proche, car il pensait l'avoir ouvert de manière un peu trop engagée.
Hier, nous sommes partis en groupe dans la zone de riglos pour une ascension collective digne des plus belles sorties caf. La pluie qui se sera mise à tomber rapidement nous aura fait choisir le dièdre de las sabinas à Aguero, voie équipée bien sympathique malgré une première longueur terreuse.
Ce que nous avons grimpé à la pena de sin
Fin de L1 (vous aurez noté que par une savante manœuvre dont moi seul ai le secret pour récupérer le sac de hissage, j'ai réussi à priver Jean Mi de la seule protection que j'avais posé dans la traversée).
L2
Dans la section d'A1 (à priori libérable pour les bons)
Départ de L4
Stéphane dans le dièdre de las sabinas à Aguero
lundi 4 mai 2015
mercredi 29 avril 2015
Pène sarrière - voie Lyson
Après un week end où j'avais prévu d'aller à la Pena de sin et où la météo m'aura poussé vers Riglos avec Michel, je suis parti grimper aujourd'hui avec Ph une nouvelle voie ouverte à Gourette : Lyson.
J'avais vaguement repéré cette ligne il y a quelques années lorsque j'avais grimpé "petit yack", mais Patrick Santal, grand ouvreur du secteur, était pas mal occupé à équiper cette zone. Je m'étais donc dit qu'il s'en occuperait probablement rapidement. Cependant, lors d'une conversation avec lui au mur d'Oloron cet hiver, il m'a annoncé être maintenant plutôt tourné vers l'équipement et surtout la grimpe en couenne. Je me suis donc attelé à la tâche pendant plusieurs jours du mois d'avril. Le rocher de Gourette étant toujours un peu délicat à l'ouverture, j'ai décidé de faire une voie équipée en cherchant toujours le meilleur rocher. Je trouve le résultat pas si mal (même si, comme toujours à Gourette, il faut un peu tester lors des premières répétitions) et Ph semblait content de sa journée, ce qui m'a fait bien plaisir.
La longueur la moins jolie est la 1ere (elle est un peu sale et débouche sur une vire caillouteuse) mais peut éventuellement s'éviter par la vire de la foire aux grattons pour ceux qui le souhaitent.
Le topo
Ph arrive à R2
L3
L5 : Une zone résurgeait aujourd'hui après les chutes de neige de la semaine
Fin de voie
La vue
Ce week end, Michel à la sortie de la directa riglos
J'avais vaguement repéré cette ligne il y a quelques années lorsque j'avais grimpé "petit yack", mais Patrick Santal, grand ouvreur du secteur, était pas mal occupé à équiper cette zone. Je m'étais donc dit qu'il s'en occuperait probablement rapidement. Cependant, lors d'une conversation avec lui au mur d'Oloron cet hiver, il m'a annoncé être maintenant plutôt tourné vers l'équipement et surtout la grimpe en couenne. Je me suis donc attelé à la tâche pendant plusieurs jours du mois d'avril. Le rocher de Gourette étant toujours un peu délicat à l'ouverture, j'ai décidé de faire une voie équipée en cherchant toujours le meilleur rocher. Je trouve le résultat pas si mal (même si, comme toujours à Gourette, il faut un peu tester lors des premières répétitions) et Ph semblait content de sa journée, ce qui m'a fait bien plaisir.
La longueur la moins jolie est la 1ere (elle est un peu sale et débouche sur une vire caillouteuse) mais peut éventuellement s'éviter par la vire de la foire aux grattons pour ceux qui le souhaitent.
Le topo
Ph arrive à R2
L3
L5 : Une zone résurgeait aujourd'hui après les chutes de neige de la semaine
Fin de voie
La vue
Ce week end, Michel à la sortie de la directa riglos
lundi 20 avril 2015
Pena Solano - la ruta de las tapas
Un peu avant l'hiver avec Fabrice, nous avions attaqué une voie à la Pena Solano mais nous étions très vite descendus (en enlevant le matériel posé) à cause de mauvais rocher. La journée étant bien avancé, nous nous étions baladé le long de la paroi et nous avions trouvé une frange de très bon rocher. Nous avions un peu grimpé mais la nuit nous avait rapidement chassé. Nous sommes revenus, ce week end où le temps était annoncé incertain, terminer cette voie qui se sera avérée plein de bonnes surprises.
A l'exception de la deuxième partie de L2 qui est un peu licheneuse, ce qui gache un peu la grimpe sur cette section, le reste est en rocher globalement excellent avec beaucoup de prises parfois surprenantes. La voie est facile et se prête assez bien à la pose de friends. On a bien aimé : on verra ce qu'en pensent les répétiteurs (s'il y en a du moins).
Le topo aussi ici : http://toporio.blogspot.fr/2015/04/pena-solano-la-ruta-de-las-tapas.html
L1
L2
L3
L4 : sur toute la fin de la longueur, on grimpe sur des cailloux incrustés dans le calcaire
Fin de voie
Le sommet de la téléra est dans les nuages
A l'exception de la deuxième partie de L2 qui est un peu licheneuse, ce qui gache un peu la grimpe sur cette section, le reste est en rocher globalement excellent avec beaucoup de prises parfois surprenantes. La voie est facile et se prête assez bien à la pose de friends. On a bien aimé : on verra ce qu'en pensent les répétiteurs (s'il y en a du moins).
Le topo aussi ici : http://toporio.blogspot.fr/2015/04/pena-solano-la-ruta-de-las-tapas.html
L1
L2
L3
L4 : sur toute la fin de la longueur, on grimpe sur des cailloux incrustés dans le calcaire
Fin de voie
Le sommet de la téléra est dans les nuages
lundi 13 avril 2015
Face est pic Isarde - voie no'soucy
Samedi, nous devions continuer une voie en dry que Jean Mi avait commencé cet hiver. Mais le matin, il fait beau et chaud : on a pas envie de se mettre à l'ombre mais plutôt d'aller grimper au soleil sur du beau granite. On refait les sacs en vitesse et on monte à la station de Cauterets. Après un petit café au poste de secours, la journée se présente sous les meilleurs auspices : On arrive rapidement en skis au pied de la face.
Je suis bien attiré par une belle dalle difficile et compacte mais Jean Mi me rappelle que le mauvais temps est annoncé dans l'après midi et que ça serait bien qu'on grimpe avant qu'il arrive. On choisit donc d'ouvrir une voie facile en cherchant le meilleur granite. Après 3 longueurs, on arrive à une brèche à partir de laquelle on rejoint le sommet par une arête à priori facile. Le mauvais temps commence à arriver et on choisit de descendre en un grand rappel jusqu'à la neige. Evidemment, celui-ci se coince et je dois remonter les 60m au prussik. On rejoint difficilement les skis dans le brouillard le plus complet (on n'y voit pas à 3m). On descend récupérer ma doudoune que j'ai laissé tomber, puis on se pomme complètement dans la brume. On tourne pas mal en rond, mais évidemment on n'a pris ni carte, ni boussole et encore moins de GPS : ça sent le bivouac improvisé assis dans la neige. Jean Mi propose de remonter nos traces pour essayer de basculer sur la descente classique en skis entre la brèche d'Isarde et le lac d'Ilheou : c'est ce qu'on fait et, en fin connaisseur des lieux, il arrive finalement à trouver le passage après pas mal de recherches. On arrivera finalement au Camp basque bien tard. Merci à Marie qui sera venue nous chercher en voiture.
La voie est très facile et assez sympa. Des skis peuvent aider pour l'accès et la descente s'il y a de la neige, mais attention aux pentes qui ont pris le soleil.
Le topo aussi ici : http://toporio.blogspot.fr/
Début de voie sur le mur orange de gauche
Arrivée à L1
L2
Le sommet du vignemale est dans les nuages : le brouillard va pas tarder à arriver
Je suis bien attiré par une belle dalle difficile et compacte mais Jean Mi me rappelle que le mauvais temps est annoncé dans l'après midi et que ça serait bien qu'on grimpe avant qu'il arrive. On choisit donc d'ouvrir une voie facile en cherchant le meilleur granite. Après 3 longueurs, on arrive à une brèche à partir de laquelle on rejoint le sommet par une arête à priori facile. Le mauvais temps commence à arriver et on choisit de descendre en un grand rappel jusqu'à la neige. Evidemment, celui-ci se coince et je dois remonter les 60m au prussik. On rejoint difficilement les skis dans le brouillard le plus complet (on n'y voit pas à 3m). On descend récupérer ma doudoune que j'ai laissé tomber, puis on se pomme complètement dans la brume. On tourne pas mal en rond, mais évidemment on n'a pris ni carte, ni boussole et encore moins de GPS : ça sent le bivouac improvisé assis dans la neige. Jean Mi propose de remonter nos traces pour essayer de basculer sur la descente classique en skis entre la brèche d'Isarde et le lac d'Ilheou : c'est ce qu'on fait et, en fin connaisseur des lieux, il arrive finalement à trouver le passage après pas mal de recherches. On arrivera finalement au Camp basque bien tard. Merci à Marie qui sera venue nous chercher en voiture.
La voie est très facile et assez sympa. Des skis peuvent aider pour l'accès et la descente s'il y a de la neige, mais attention aux pentes qui ont pris le soleil.
Le topo aussi ici : http://toporio.blogspot.fr/
Début de voie sur le mur orange de gauche
Arrivée à L1
L2
Le sommet du vignemale est dans les nuages : le brouillard va pas tarder à arriver
mardi 7 avril 2015
Vignemale - couloir Arlaud Souriac
Ce lundi, nous sommes allés au Vignemale avec Jean grimper le couloir Arlaud Souriac. Cette très belle ligne est en super conditions actuellement et seules les longueurs 2 et 3 ainsi que la rimaye nécessitent de tirer des longueurs.
La rimaye peut, par contre, s'avérer assez vite compliquée car on passe sur un bloc de glace coincé à l'intérieur de celle ci et, quand il ne sera plus là, ça risque de devenir plus problématique.
Etonnamment, nous n'étions que 2 cordées ce jour (et 3 la veille) malgré le grand week end de paques, probablement parce qu'il n'y avait pas eu de messages positifs dessus sur internet depuis quelque temps.
La lechêne a été faite plusieurs fois ce week end mais ça parait assez sec.
3ième longueur
Plus haut, après pas mal de corde tendue
Jean est content à la sortie
En bonus, une ouverture en rocher la semaine dernière : quand t'as pas d'amis, tu parles à ton sac!
La rimaye peut, par contre, s'avérer assez vite compliquée car on passe sur un bloc de glace coincé à l'intérieur de celle ci et, quand il ne sera plus là, ça risque de devenir plus problématique.
Etonnamment, nous n'étions que 2 cordées ce jour (et 3 la veille) malgré le grand week end de paques, probablement parce qu'il n'y avait pas eu de messages positifs dessus sur internet depuis quelque temps.
La lechêne a été faite plusieurs fois ce week end mais ça parait assez sec.
3ième longueur
Plus haut, après pas mal de corde tendue
Jean est content à la sortie
En bonus, une ouverture en rocher la semaine dernière : quand t'as pas d'amis, tu parles à ton sac!
lundi 30 mars 2015
Voies réequipées à Riglos
Toujours en quête de nouveautés dans cette zone que j'ai beaucoup parcouru, j'ai eu l'occasion de grimper récemment 2 voies faciles réequipées il y a peu à Riglos, dans deux styles complètement différents avec 2 personnes en phase de reprise.
Tout d'abord, je suis allé grimpé la voie del taco au frechin avec Robert (parler de reprise avec lui n'est peut être pas le terme juste : pour pouvoir reprendre l'escalade, il faut déjà avoir commencé un jour...). Cette vieille voie a été réequipée il y a peu de temps avec de nombreux spits (avec l'accord des ouvreurs) et 3 nouvelles longueurs ont été rajoutées sur le haut pour arriver au sommet du Frechin. Comme je n'avais pas pris de topo et que les voies sont très proches à un moment, j'ai réussi à me gourer et on a fini par les 3 dernières longueurs de curucuchillo. La voie n'est pas majeure mais reste sympa (nul doute cependant qu'elle sera abondamment parcourue tant la combinaison de cotation facile et spits abondants est un gage de nombreuses répétitions). La combinaison qu'on a fait par erreur est peut être en fait la plus sympa parce que le bas de curucuhillo est très sinueux et le rocher des 3 dernières longueurs ouvertes au dessus de la voie del taco semble parfois moyen (on est descendu dedans).
Ce week end, Michel revenait aux affaires après son grave accident d'escalade. Je lui ai proposé un petit Zulu classique, histoire de se refaire un peu les bras. Mais, comme moi, il est souvent à la recherche de voies qui sortent de l'ordinaire. Il avait repéré qu'Oscar Palacios (el pirata) et un compagnon avaient rééquipé la voie de las fisuras au fire en remplaçant uniquement les burils existants par des spits. Comme ailleurs (au verdon par exemple), les voies en terrain d'aventure se font de plus en plus rares à Riglos car les voies sont souvent entièrement rééquipées sur goujons (en classique, il ne reste plus, de tête, que l'éperon sud-est du fire, la face nord du puro, la voie del silencio, le mango del cuchillo (et encore, on peut se passer de matériel pour cette dernière) plus, peut être helios au puro et les voies ravier que je n'ai pas parcourues). La voie est facile mais on l'a trouvée super sympa. La pose des friends, plus compliquée que dans le calcaire ou le granit (mais contrairement à ce qui est dit, il y a parfois des emplacements béton) allié à un caillou où il convient de tester un peu les prises plutôt que de suivre la magnésie (comme des prises dans une salle d'escalade) nécessite un peu de métier. Le tout fait que c'est le genre de voies où on grimpe plus avec sa tête qu'avec ses bras (Ok, je vois la question arriver : toi qui n'a ni tête, ni bras, comment fais-tu?). Pour améliorer encore la journée, on s'est retrouvé au pied avec les jeunes de la vallée d'aspe et leurs collègues qui venaient grimper les classiques autour. J'ai ainsi pu découvrir le gros avantage de la proximité des voies à riglos : on peut discuter tranquillement (et se chambrer) de relais à relais comme si on était au bar...
Robert dans la voie del taco au frechin
Voie de las fisuras au fire
L'assurage à l'époque, c'était l'imagination au pouvoir! un peu de cordelette coincé par un petit bout de cagette en bois; je crois que j'oserai même pas me pendre dessus... A quand un test de l'ENSA sur ce type de points?
On grimpe la voie la plus facile mais on se fait rattraper par les jeunes;
Laure à droite dans directa as cimas
Mélaine à gauche dans al andaluz
Pendant ce temps là, Damien se moque gentiment de nous...
Tout d'abord, je suis allé grimpé la voie del taco au frechin avec Robert (parler de reprise avec lui n'est peut être pas le terme juste : pour pouvoir reprendre l'escalade, il faut déjà avoir commencé un jour...). Cette vieille voie a été réequipée il y a peu de temps avec de nombreux spits (avec l'accord des ouvreurs) et 3 nouvelles longueurs ont été rajoutées sur le haut pour arriver au sommet du Frechin. Comme je n'avais pas pris de topo et que les voies sont très proches à un moment, j'ai réussi à me gourer et on a fini par les 3 dernières longueurs de curucuchillo. La voie n'est pas majeure mais reste sympa (nul doute cependant qu'elle sera abondamment parcourue tant la combinaison de cotation facile et spits abondants est un gage de nombreuses répétitions). La combinaison qu'on a fait par erreur est peut être en fait la plus sympa parce que le bas de curucuhillo est très sinueux et le rocher des 3 dernières longueurs ouvertes au dessus de la voie del taco semble parfois moyen (on est descendu dedans).
Ce week end, Michel revenait aux affaires après son grave accident d'escalade. Je lui ai proposé un petit Zulu classique, histoire de se refaire un peu les bras. Mais, comme moi, il est souvent à la recherche de voies qui sortent de l'ordinaire. Il avait repéré qu'Oscar Palacios (el pirata) et un compagnon avaient rééquipé la voie de las fisuras au fire en remplaçant uniquement les burils existants par des spits. Comme ailleurs (au verdon par exemple), les voies en terrain d'aventure se font de plus en plus rares à Riglos car les voies sont souvent entièrement rééquipées sur goujons (en classique, il ne reste plus, de tête, que l'éperon sud-est du fire, la face nord du puro, la voie del silencio, le mango del cuchillo (et encore, on peut se passer de matériel pour cette dernière) plus, peut être helios au puro et les voies ravier que je n'ai pas parcourues). La voie est facile mais on l'a trouvée super sympa. La pose des friends, plus compliquée que dans le calcaire ou le granit (mais contrairement à ce qui est dit, il y a parfois des emplacements béton) allié à un caillou où il convient de tester un peu les prises plutôt que de suivre la magnésie (comme des prises dans une salle d'escalade) nécessite un peu de métier. Le tout fait que c'est le genre de voies où on grimpe plus avec sa tête qu'avec ses bras (Ok, je vois la question arriver : toi qui n'a ni tête, ni bras, comment fais-tu?). Pour améliorer encore la journée, on s'est retrouvé au pied avec les jeunes de la vallée d'aspe et leurs collègues qui venaient grimper les classiques autour. J'ai ainsi pu découvrir le gros avantage de la proximité des voies à riglos : on peut discuter tranquillement (et se chambrer) de relais à relais comme si on était au bar...
Robert dans la voie del taco au frechin
Voie de las fisuras au fire
L'assurage à l'époque, c'était l'imagination au pouvoir! un peu de cordelette coincé par un petit bout de cagette en bois; je crois que j'oserai même pas me pendre dessus... A quand un test de l'ENSA sur ce type de points?
On grimpe la voie la plus facile mais on se fait rattraper par les jeunes;
Laure à droite dans directa as cimas
Mélaine à gauche dans al andaluz
Pendant ce temps là, Damien se moque gentiment de nous...
dimanche 22 mars 2015
Montagne d'Areng - la fissure
Ce week end, du mauvais temps était annoncé sur la crête frontière. J'ai donc proposé à Fabrice d'aller grimper à la montagne d'Areng en Barousse.
Depuis ma précédente visite, je lui avais vanté la beauté des lieux et il était donc motivé pour découvrir le secteur qu'il ne connaissait pas. Au final, on n'aura absolument rien vu et on aura même réussi la performance exceptionnelle de se perdre sur le bas de la voie dans le brouillard. Heureusement, quelques traces de nos prédécesseurs les jours précédents nous auront remis sur le droit chemin.
Par contre, l'absence de vue sur les paysages alentours aura été largement compensée par la rencontre d'Henry Fiocco et de ces 2 compagnons, super sympas et intéressants, ce qui nous aura fait passer une super journée : merci à eux.
Pour ceux qui ne connaissent pas le coin, je vous conseille vivement d'y aller : le paysage est très beau lorsqu'on y voit quelque chose et cette petite montagne permet de grimper lorsque les conditions sont mauvaises ailleurs.
Pour les conditions du jour dans le secteur, c'était assez moyen : neige daubée par la quasi absence de regel et touffes d'herbes dégelées (la longueur raide de la fissure était par contre encore bonne avec de la neige dure en sortie).
Sur le bas, on n'est pas sûr d'être au bon endroit...
Sortie de la fissure
A la fin de la voie, on n'a toujours rien vu
Depuis ma précédente visite, je lui avais vanté la beauté des lieux et il était donc motivé pour découvrir le secteur qu'il ne connaissait pas. Au final, on n'aura absolument rien vu et on aura même réussi la performance exceptionnelle de se perdre sur le bas de la voie dans le brouillard. Heureusement, quelques traces de nos prédécesseurs les jours précédents nous auront remis sur le droit chemin.
Par contre, l'absence de vue sur les paysages alentours aura été largement compensée par la rencontre d'Henry Fiocco et de ces 2 compagnons, super sympas et intéressants, ce qui nous aura fait passer une super journée : merci à eux.
Pour ceux qui ne connaissent pas le coin, je vous conseille vivement d'y aller : le paysage est très beau lorsqu'on y voit quelque chose et cette petite montagne permet de grimper lorsque les conditions sont mauvaises ailleurs.
Pour les conditions du jour dans le secteur, c'était assez moyen : neige daubée par la quasi absence de regel et touffes d'herbes dégelées (la longueur raide de la fissure était par contre encore bonne avec de la neige dure en sortie).
Sur le bas, on n'est pas sûr d'être au bon endroit...
Sortie de la fissure
A la fin de la voie, on n'a toujours rien vu
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