Ca y est, je crois que je suis devenu accroc à la montagne d'Areng! En cet hiver particulier, cette montagne pas très haute est devenu mon nouveau refuge, ma zone pour me balader et sortir les piolets. Si ça continue comme ça, il va falloir que j'envisage d'acquérir un pied à terre à Mauléon Barousse (j'ai déjà proposé mes services comme aide à Karine, qui a pour projet d'aller vendre des crêpes et du chocolat à la cabane d'Areng durant l'hiver). Quand je pense qu'il y a à peine plus d'un an, j'étais venu pour la première fois dans la zone et j'avais longuement erré dans la forêt avant de tomber sur cette cabane et la face par pur hasard! Depuis, je commence à connaître le chemin (il faut aussi dire qu'Henri a mis pas mal de petits panneaux en bois et de cairns pour éviter de se planter).
Je suis donc revenu ce samedi en compagnie d'henri ouvrir la ligne évidente à droite du pilier basque. Je pensais naïvement qu'elle serait plus facile et moins intéressante que le pilier. Il n'en est rien puisqu'elle se sera avérée un ton au dessus techniquement et surtout plus soutenue. Sans être trop dur, ça grimpe quasiment de R1 jusqu'au sommet du pilier, avec notamment une très belle 4ième longueur qui suit une fissure (heureusement d'ailleurs qu'il y a parfois quelques cailloux bien coincés dans celle-ci car sinon la cotation aurait pu vite être plus ardue). Des 3 voies auxquelles j'ai participé à l'ouverture, je pense que c'est la plus jolie et homogène. Elle se protège très bien sur friends et les pitons sont inutiles (chaque fois qu'on a eu besoin d'en mettre un, on a pas réussi et on a du poser un spit à la place (4 spits dans la voie)). J'ai déjà dit que je trouvais difficile de coter dans ce type de terrain mais on est tombé à peu près d'accord en fonction de ce qu'on a déjà fait.
Henri a par contre, laissé tomber son piolet quark à l'avant dernier relais et on ne l'a pas retrouvé. S'il y a des répétiteurs de la voie et que vous tombez dessus, vous pouvez le contacter au mail suivant: henri.fiocco@wanadoo.fr.
A part ça, encore une super journée, en compagnie d'Henri, ma nouvelle idole, ainsi que Karine et Jean Luc, 2 habitués des lieux vraiment sympathiques. Pour la 2ième fois en 3 jours, on aura fini la journée à table chez Francine et Henri (un grand merci à eux), histoire de goûter aux spécialités locales. Il ne me tarde qu'une chose : revenir à la montagne d'Areng (et ça ne saurait tarder).
Hier, le beau temps se maintenant, j'ai fait un tour en ski avec d'autres vieux qui, cette fois, font vraiment leur âge (et même un peu plus) : le clan Larrandaburu, mais le fort vent du sud nous a repoussé finalement assez vite vers le bas.
Le topo
Henri attaque dans le début du technique: L2
Début de L3
L4 : la cerise sur le gateau. Du très beau dry assez soutenu
Karine et Jean Luc ont fait un couloir plus à droite et nous ont très gentiment attendu.
Hier, ski vers le pic d'Anie; les arres sont peu bouchées cette année.
lundi 22 février 2016
jeudi 18 février 2016
Montagne d'Areng - Le pilier basque
Hier, on est retourné au super spot de la montagne d'Areng avec Fabrice et le maître Henri. J'ai déjà dit que je trouvais ce coin super mais en plus on peut y grimper quand il y a des risques d'avalanche en haute montagne.
On est allé ouvrir le pilier évident sur la droite de Fanou et on a donc enfin grimpé avec notre nouveau gourou. On a ainsi pu comparer nos styles de grimpe : tout en esthétisme pour le natif des Comminges alors que c'était plus agricole pour les basques. Bercés depuis notre jeunesse aux jeux de force basque et autres lever de charrettes et d'enclumes (toutes les activités intelligentes pratiqués par chez nous), on plantait nos piolets comme si on avait fait le lancer de bottes de paille et on tapait nos crampons dans les mottes gelées comme si on nous avait dit de buter des pénalités depuis la ligne des 50m (l'herbe locale en a souffert). Lorsque Henri a pris la tête en fin de voie, il nous a fait une démonstration de finesse dont on ne s'est toujours pas remis (il faut dire qu'on a toujours pas réellement compris la signification de ce mot).
La voie s'est avérée pas trop dure mais assez soutenue (on a coté comme on a pu car c'est assez dur de coter dans ce type de terrain). On la trouve en tout cas assez jolie. Toutes les longueurs présentent des passages intéressants. Pour le nom, Henri a proposé le pilier basque et je dois bien avouer que ce nom délicieusement provocateur, en plein cœur du pays Baroussais, m'a de suite plu...
Le topo
henri, directeur de l'office du tourisme ès montagne d'Areng
Ma pomme dans L1 - photo Henri
L2, en posant un des 3 spits de la voie - photo Henri
Fabrice dans L3
Henri dans L4
Arête finale - photo Henri
On est allé ouvrir le pilier évident sur la droite de Fanou et on a donc enfin grimpé avec notre nouveau gourou. On a ainsi pu comparer nos styles de grimpe : tout en esthétisme pour le natif des Comminges alors que c'était plus agricole pour les basques. Bercés depuis notre jeunesse aux jeux de force basque et autres lever de charrettes et d'enclumes (toutes les activités intelligentes pratiqués par chez nous), on plantait nos piolets comme si on avait fait le lancer de bottes de paille et on tapait nos crampons dans les mottes gelées comme si on nous avait dit de buter des pénalités depuis la ligne des 50m (l'herbe locale en a souffert). Lorsque Henri a pris la tête en fin de voie, il nous a fait une démonstration de finesse dont on ne s'est toujours pas remis (il faut dire qu'on a toujours pas réellement compris la signification de ce mot).
La voie s'est avérée pas trop dure mais assez soutenue (on a coté comme on a pu car c'est assez dur de coter dans ce type de terrain). On la trouve en tout cas assez jolie. Toutes les longueurs présentent des passages intéressants. Pour le nom, Henri a proposé le pilier basque et je dois bien avouer que ce nom délicieusement provocateur, en plein cœur du pays Baroussais, m'a de suite plu...
Le topo
henri, directeur de l'office du tourisme ès montagne d'Areng
Ma pomme dans L1 - photo Henri
L2, en posant un des 3 spits de la voie - photo Henri
Fabrice dans L3
Henri dans L4
Arête finale - photo Henri
dimanche 7 février 2016
Montagne d'Areng -Fioccoland
Hier, on est parti avec Fabrice à la montagne d'Areng ouvrir une ligne évidente vue lors de ma première visite à Fanou. On s'est dit qu'on échapperait ainsi aux forts vents annoncés (bien vu à ce niveau) mais on pensait trouver des touffes d'herbes gelées, ce qui n'a pas été le cas pendant 1 longueur et demi et nous a causé bien des problèmes. Etant donné le manque de regel, il aurait été plus futé d'aller répéter une autre ligne plus facile mais c'est bien connu, au pays basque, l'intelligence n'est pas notre point fort! On s'est donc acharné (malgré un vol de Fabrice en début de seconde longueur en arrachant une motte plus grosse que mon potager tout entier ( A ce sujet, je suis forcé de reconnaître, malgré ma mauvaise foi légendaire, qu'il s'est super bien démerdé dans ces conditions un peu limites) et la chance aura été avec nous puisqu'on sera finalement tombé sur ces fameuses mottes gelées salvatrices en fin de 2ième longueur, nous facilitant du coup grandement la fin de la voie.
Je trouve que la ligne est assez sympa (si vous aimez le mixte rocher/ herbe/neige) et pas forcément très dure si vous êtes assez intelligents pour attendre des jours avec un bon regel (et puis, comme on est des trouillards, elle est plus équipée que les nouvelles voies de niveau similaire situées sur la gauche de la paroi) dans un coin que je trouve vraiment super beau (on est d'accord, ce n'est pas la face nord du Vignemale et il est possible que tous ne soient pas sensibles au charme bucolique des lieux mais je trouve que le secteur a quelque chose de très attirant, avec des belles vues sur les paysages alentours).
Le nom de la voie est un hommage à Henri Fiocco, grand découvreur des lieux et aussi discret que gentil (oui, je sais, l'inverse de moi...). C'est aussi un passionné d'alpinisme qui a ouvert la plupart des voies de la zone,plus récemment en compagnie du pghm de Luchon. Un mec super sympa, grand amoureux du secteur, que vous rencontrerez probablement si vous allez à la montagne d'Areng et qui se fera un plaisir de vous renseigner. En tout cas, nous on est bien motivé pour revenir répéter les nouvelles lignes sur la gauche de la paroi mais pour ça, on va attendre le froid...
Le topo
Fabrice à l'attaque dans L1
Mister Pilot dans le haut de L2 (eh oui, j'ai réussi à monter jusqu'en haut de la piste en logan) :photo de Henri
Fabrice grimpe à son tour L2 : photo de Henri
Arrivée à R3
Je trouve que la ligne est assez sympa (si vous aimez le mixte rocher/ herbe/neige) et pas forcément très dure si vous êtes assez intelligents pour attendre des jours avec un bon regel (et puis, comme on est des trouillards, elle est plus équipée que les nouvelles voies de niveau similaire situées sur la gauche de la paroi) dans un coin que je trouve vraiment super beau (on est d'accord, ce n'est pas la face nord du Vignemale et il est possible que tous ne soient pas sensibles au charme bucolique des lieux mais je trouve que le secteur a quelque chose de très attirant, avec des belles vues sur les paysages alentours).
Le nom de la voie est un hommage à Henri Fiocco, grand découvreur des lieux et aussi discret que gentil (oui, je sais, l'inverse de moi...). C'est aussi un passionné d'alpinisme qui a ouvert la plupart des voies de la zone,plus récemment en compagnie du pghm de Luchon. Un mec super sympa, grand amoureux du secteur, que vous rencontrerez probablement si vous allez à la montagne d'Areng et qui se fera un plaisir de vous renseigner. En tout cas, nous on est bien motivé pour revenir répéter les nouvelles lignes sur la gauche de la paroi mais pour ça, on va attendre le froid...
Le topo
Fabrice à l'attaque dans L1
Mister Pilot dans le haut de L2 (eh oui, j'ai réussi à monter jusqu'en haut de la piste en logan) :photo de Henri
Fabrice grimpe à son tour L2 : photo de Henri
Arrivée à R3
dimanche 31 janvier 2016
Picos infiernos par le couloir nord
Ce week end, j'avais envie de sortir les piolets mais les conditions ne semblaient pas encore installées. Par contre, je savais que le ski vers les Banos de Panticosa restait encore bon. En regardant le mousel vendredi, je tombe sur le couloir nord des pics d'enfer, pas trop difficile à priori. L'idée me vient alors de faire une boucle en ski en passant à la montée par le vallon de Bachimana, que je ne connais pas puis par le couloir nord des pics d'enfer et descendre de l'autre coté par le col de Pondiellos. Louis est partant comme souvent.
Fidèle à nos habitudes du moment, on part tard de la maison et on boit les cafés de rigueur ce qui fait qu'à 9h, on est encore aux banos. Le vallon de Bachimana est long à remonter et il nous faut presque 4h pour arriver au couloir (l'approche me fait penser au couloir de la Maladeta vers Benasque). Louis a des crampes depuis un moment déjà mais il s'accroche; on décide donc de grimper (également pour profiter de la descente en skis, bien plus payante coté garmo negro que coté vallon de Bachimana). Le couloir s'avèrera assez intéressant, plus technique ce jour qu'indiqué sur le topo mais la descente en ski, archi-tracée par les skieurs, sera elle moins bonne que prévue. En tout cas, une jolie boucle en ces périodes de disette hivernale.
couloir nord des pics d'enfer
Le début du couloir
une section, un peu technique ce jour, dans le couloir
La sortie aussi est intéresssante
Montée rapide aux pics pendant que Louis se refait la cerise
Descente en ski par le col de Pondiellos
La belle face nord de la pena forato
Fidèle à nos habitudes du moment, on part tard de la maison et on boit les cafés de rigueur ce qui fait qu'à 9h, on est encore aux banos. Le vallon de Bachimana est long à remonter et il nous faut presque 4h pour arriver au couloir (l'approche me fait penser au couloir de la Maladeta vers Benasque). Louis a des crampes depuis un moment déjà mais il s'accroche; on décide donc de grimper (également pour profiter de la descente en skis, bien plus payante coté garmo negro que coté vallon de Bachimana). Le couloir s'avèrera assez intéressant, plus technique ce jour qu'indiqué sur le topo mais la descente en ski, archi-tracée par les skieurs, sera elle moins bonne que prévue. En tout cas, une jolie boucle en ces périodes de disette hivernale.
couloir nord des pics d'enfer
Le début du couloir
une section, un peu technique ce jour, dans le couloir
La sortie aussi est intéresssante
Montée rapide aux pics pendant que Louis se refait la cerise
Descente en ski par le col de Pondiellos
La belle face nord de la pena forato
lundi 25 janvier 2016
Pena Solano - "Sol y Asnos"
Après de l'excellent ski la semaine dernière vers les Banos de Panticosa, les températures qui remontaient en flèche ce week end incitaient à remettre les skis au placard. J'avais bien un projet en dry pour sortir les piolets mais, avec ces températures élevées, personne n'a été assez bête pour accepter ma proposition. On est donc parti avec Louis faire du rocher et ouvrir une ligne qu'on avait repéré.
On part tard de la maison et on s'arrête à Urdos, puis à Escarilla boire des cafés (plus les arrêts à la boulangerie, le plein d'essence,...), ce qui fait qu'on démarre la voie après l'heure espagnole (à presque 11h00), en se disant donc qu'on ne terminera pas. Louis propose d'ouvrir la 1ere longueur et de me laisser le reste : Miam, ça me va (j'aime beaucoup le rocher de la Pena Solano lorsqu'il est de bonne qualité). L'escalade n'est pas trop dure et déroule bien, le rocher est globalement très bon et se prête bien à l'usage des friends; on prend donc rapidement de la hauteur (L4 est la plus belle longueur). Arrivé à R4, le soleil commence à tomber mais comme il reste seulement une courte longueur pour terminer, je décide de finir la voie et fais le relais alors que le soleil à déjà disparu. Louis n'aura pas le temps de grimper L5 (on reviendra à l'occasion) et on finira en faisant le dernier rappel de nuit.
J'ai trouvé la voie bien sympa malgré la vire qui coupe celle-ci à la fin de L3 (mais je l'ai déjà dit, j'aime beaucoup le caillou de la Pena Solano)car il n'y a pas dans la voie les zones habituelles en rocher délicat de la zone. Elle me semble plus jolie que Lonesome, mais en un peu moins équipée (c'est plus facile de grimper relâché quand ton pote t'assure que quand c'est ton propre gri-gri)
Le topo
Louis attaque L1
Fin de L2
Début de L4
Louis toujours dans L4
Le rocher toujours étonnant de la Pena Solano
La semaine dernière, de belles vues vers les pics d'enfer et garmo negro
On part tard de la maison et on s'arrête à Urdos, puis à Escarilla boire des cafés (plus les arrêts à la boulangerie, le plein d'essence,...), ce qui fait qu'on démarre la voie après l'heure espagnole (à presque 11h00), en se disant donc qu'on ne terminera pas. Louis propose d'ouvrir la 1ere longueur et de me laisser le reste : Miam, ça me va (j'aime beaucoup le rocher de la Pena Solano lorsqu'il est de bonne qualité). L'escalade n'est pas trop dure et déroule bien, le rocher est globalement très bon et se prête bien à l'usage des friends; on prend donc rapidement de la hauteur (L4 est la plus belle longueur). Arrivé à R4, le soleil commence à tomber mais comme il reste seulement une courte longueur pour terminer, je décide de finir la voie et fais le relais alors que le soleil à déjà disparu. Louis n'aura pas le temps de grimper L5 (on reviendra à l'occasion) et on finira en faisant le dernier rappel de nuit.
J'ai trouvé la voie bien sympa malgré la vire qui coupe celle-ci à la fin de L3 (mais je l'ai déjà dit, j'aime beaucoup le caillou de la Pena Solano)car il n'y a pas dans la voie les zones habituelles en rocher délicat de la zone. Elle me semble plus jolie que Lonesome, mais en un peu moins équipée (c'est plus facile de grimper relâché quand ton pote t'assure que quand c'est ton propre gri-gri)
Le topo
Louis attaque L1
Fin de L2
Début de L4
Louis toujours dans L4
Le rocher toujours étonnant de la Pena Solano
La semaine dernière, de belles vues vers les pics d'enfer et garmo negro
mercredi 13 janvier 2016
un peu de ski
Hier soir un appel du vieux:
-"Dis moi, j'ai regardé toutes les webcams pendant toute la journée, vu que j'ai que ça à foutre et je pense qu'il a bien neigé"
-"Tu crois? je suis assez sceptique; tu prends tes désirs pour la réalité. Il a du neigé 10cm max"
-"Mais si, crois moi, on va se gaver!"
-"Bon ok, on va dans la zone de Formigal alors; c'est là qu'il semble y avoir le plus de neige"
Je n'y crois pas des masses mais je n'ai pas encore chaussé les skis alors qu'on est déjà mi-janvier. Au pire, on ira vers la zone du vertice d'anayet. Arrivé sur place, les faces sont un peu plâtrées mais évidemment il n'y a pas de grosses quantités au sol. On part donc dans la zone du Vertice, plus précisément vers le couloir nord d'espeluncechia que je n'ai pas skié (et que j'ai vu sur l'excellent site de météo et de ski "la meteo que viene"). En fait, en suivant les traces, on passera dans un couloir à coté. Le ski était pas si mal dans la poudreuse mais la visibilité était pas au top.
Demain, il fait mauvais : je connais un petit barbu qui va encore mater les webcams toute la journée...
Les "t'asmaloù" à la montée
culivillas (le couloir NO est sec)
Anayet
ossau
La semaine dernière, une virée classique à Riglos avec Bernard pour échapper au mauvais temps
-"Dis moi, j'ai regardé toutes les webcams pendant toute la journée, vu que j'ai que ça à foutre et je pense qu'il a bien neigé"
-"Tu crois? je suis assez sceptique; tu prends tes désirs pour la réalité. Il a du neigé 10cm max"
-"Mais si, crois moi, on va se gaver!"
-"Bon ok, on va dans la zone de Formigal alors; c'est là qu'il semble y avoir le plus de neige"
Je n'y crois pas des masses mais je n'ai pas encore chaussé les skis alors qu'on est déjà mi-janvier. Au pire, on ira vers la zone du vertice d'anayet. Arrivé sur place, les faces sont un peu plâtrées mais évidemment il n'y a pas de grosses quantités au sol. On part donc dans la zone du Vertice, plus précisément vers le couloir nord d'espeluncechia que je n'ai pas skié (et que j'ai vu sur l'excellent site de météo et de ski "la meteo que viene"). En fait, en suivant les traces, on passera dans un couloir à coté. Le ski était pas si mal dans la poudreuse mais la visibilité était pas au top.
Demain, il fait mauvais : je connais un petit barbu qui va encore mater les webcams toute la journée...
Les "t'asmaloù" à la montée
culivillas (le couloir NO est sec)
Anayet
ossau
La semaine dernière, une virée classique à Riglos avec Bernard pour échapper au mauvais temps
lundi 28 décembre 2015
Arguis - "Hoy, mejor que ayer"
Samedi soir, Fabrice m'appelle et me propose d'aller grimper la voie jompi keupon aux orgues d'Azun, une vieille voie de ch. Ravier. Je ne l'ai pas grimpé et on m'a dit qu'elle était jolie. J'accepte donc sans trop réfléchir. Le matin au réveil, je réalise que la voie est très en altitude. Un petit coup d'œil à la carte me confirme qu'on aura certainement de la neige à la sortie de la voie, voire dedans. Je prends en vitesse les affaires d'alpi. Sur la route, je réfléchis et me dit qu'on risque de se mettre dans un plan galère. Au lieu de rendez vous, je fais part à Fabrice de mes doutes et on convient de plutôt aller grimper cette voie à la fin du printemps. Après le café de rigueur, on décide d'aller vers Arguis.
Sur la route, on réfléchit aux voies qu'on pourrait grimper. On tombe d'accord sur certaines d'entre elles mais je me rappelle alors que j'avais repéré il y a quelques années une zone étonnamment sans aucune voie (alors qu'il commence à y avoir des voies tous les 3m dans la zone principale!). J'ai un perfo et quelques spits dans la voiture mais je sais qu'avec Fabrice, il faut la jouer fin stratège. Je décide d'attendre le parking avant de lui en parler. Après un nouveau café sur la route, on arrive enfin. Je lui montre la ligne repérée et, comme il est de bonne humeur, il accepte sans même discuter!
On prend donc le matos et on attaque par des jolies dalles assez couchées. Sur le haut, ça se redresse et ça passe toujours en libre, sauf à quelques mètres de la sortie où je suis contraint à 2 pas d'A1 (je pense que ça peut passer en libre, mais c'est vraiment plus dur que tout le reste de la voie). La voie est assez sympa avec de beaux passages, malheureusement de temps en temps entrecoupés par quelques courts passages végétatifs (j'irai les nettoyer à l'occasion). Les relais comportent un spit et il faut chacun d'eux par des friends (des petits en général), sauf R3 qu'on peut faire au choix sur un buis ou des friends.
Le nom de la voie vient du beau but que j'ai pris avec Louis la veille, ce qui a rendu Fabrice particulièrement heureux.
Je n'ai toujours pas d'appareil photo : merci donc à Fabrice de m'en avoir envoyé quelques unes.
Le topo
L3
L4
L6
L7, après l'A1
Sur la route, on réfléchit aux voies qu'on pourrait grimper. On tombe d'accord sur certaines d'entre elles mais je me rappelle alors que j'avais repéré il y a quelques années une zone étonnamment sans aucune voie (alors qu'il commence à y avoir des voies tous les 3m dans la zone principale!). J'ai un perfo et quelques spits dans la voiture mais je sais qu'avec Fabrice, il faut la jouer fin stratège. Je décide d'attendre le parking avant de lui en parler. Après un nouveau café sur la route, on arrive enfin. Je lui montre la ligne repérée et, comme il est de bonne humeur, il accepte sans même discuter!
On prend donc le matos et on attaque par des jolies dalles assez couchées. Sur le haut, ça se redresse et ça passe toujours en libre, sauf à quelques mètres de la sortie où je suis contraint à 2 pas d'A1 (je pense que ça peut passer en libre, mais c'est vraiment plus dur que tout le reste de la voie). La voie est assez sympa avec de beaux passages, malheureusement de temps en temps entrecoupés par quelques courts passages végétatifs (j'irai les nettoyer à l'occasion). Les relais comportent un spit et il faut chacun d'eux par des friends (des petits en général), sauf R3 qu'on peut faire au choix sur un buis ou des friends.
Le nom de la voie vient du beau but que j'ai pris avec Louis la veille, ce qui a rendu Fabrice particulièrement heureux.
Je n'ai toujours pas d'appareil photo : merci donc à Fabrice de m'en avoir envoyé quelques unes.
Le topo
L3
L4
L6
L7, après l'A1
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