mardi 20 mai 2014
Pena de Sin - voie Jecépa
Ca y est, Jean Mi nous a fait le topo. je le diffuse ici (Il a aussi mis un descriptif longueur par longueur sur le site camp to camp). La voie est très sympa sauf sur les 20 premiers mètres un peu délités. Elle se termine en beauté par la plus belle longueur de la voie dans un dièdre superbe, impressionnant du bas mais avec juste ce qu'il faut pour que ça ne soit pas très dur.
La voie étant sur le bord droit de la paroi, l'accès est bien plus facile, aisée et rapide par le très beau village de Serveto.
Encore une belle voie, sur cette falaise qui est délaissée de façon incompréhensible.
Le joli topo de Jean Mi
L1, rocher délicat au début
L2, une des plus belles longueurs
L3
L4
Début de L7, la plus belle longueur
lundi 19 mai 2014
Pena de sin- fin d'ouverture
Hier, nous avons fini une voie à Sin avec Jean Mi. La voie est très jolie mais le début de L1 est en rocher délicat, ce qui risque de décourager les répétiteurs. La fin notamment, est très belle avec un dièdre magnifique sur friends et vaut vraiment le déplacement.
Le topo viendra dès que Jean Mi s'y sera mis.
L4, très jolie
L6, très belle aussi sur gouttes d'eau malgré les apparences
Jean Mi dans la dernière longueur, peut être la plus belle
Un topo provisoire
Serveto, très beau village
Le topo viendra dès que Jean Mi s'y sera mis.
L4, très jolie
L6, très belle aussi sur gouttes d'eau malgré les apparences
Jean Mi dans la dernière longueur, peut être la plus belle
Un topo provisoire
Serveto, très beau village
jeudi 15 mai 2014
Izas- voies des années 70
Je grimpe souvent avec un petit vieux, barbu né dans les années 50, qui parle fort et très longtemps. Alors que la plupart des gens qui font de l'escalade considèrent que cette activité a vraiment démarré dans les années 70, lui pense que la vraie grimpe s'est arrêtée dans ces années là (il est vrai qu'il n'a pas vraiment progressé depuis...).
Aussi, lorsque cet hiver, nous sommes allés faire de la cascade à Izas et que mon regard s'est porté sur une paroi au dessus de la piste (paroi d'Iserias), il m'a répondu du tac ou tac que des voies existaient depuis longtemps dessus et il m'a dit "Ca a l'air super, il faut qu'on y aille". Comme l'homme a de la suite dans les idées, il m'a relancé l'autre jour au retour de Riglos en passant le tunnel du Somport. J'ai compris qu'il ne me lâcherait pas tant qu'on y serait pas allé, mais, je n'ai trouvé aucun renseignement sur internet. Qu'à cela ne tienne, le vieux m'a immédiatement sorti un topo de la "classique" de la paroi, karkinoly.
On y est donc parti ce mercredi mais une fois sur place, la paroi était encore à l'ombre et il faisait très froid. On est donc allé sur la paroi d'en face sous le col des ladrones faire une petite voie en attendant. La zone a du être équipée pratiquement à la même époque, le vieux était donc dans son élément.
On part un peu au pif sur la paroi (il y a un topo au pied mais les voies sont tellement proches qu'on y comprend rien) sur des spits bizarres mais qui semblent bien costauds. On revient manger à la voiture et on part sur notre objectif sur la désormais fameuse paroi d'Iserias. Là, par contre, Les spits de 8 ont peut être été mis au tamponnoir à l'époque où Franco était encore jeune et certains sont bien bouffés par la rouille et à moitié sortis, ce qui n'incite pas toujours à se lâcher en libre. La "classique" karkinoly est très jolie et mériterait un bon réequipement.
Une bonne journée, donc, à grimper à la recherche de la jeunesse de Robert...
Merci à lui pour les photos
Paroi sous le col des ladrones
1ere voie
*
Spit d'époque (mais ça semble bien solide)
Paroi de Iserias - la voie Karkinoly que nous avons grimpé est sur le coté droit
Sur le haut de la voie, ça caille encore
Aussi, lorsque cet hiver, nous sommes allés faire de la cascade à Izas et que mon regard s'est porté sur une paroi au dessus de la piste (paroi d'Iserias), il m'a répondu du tac ou tac que des voies existaient depuis longtemps dessus et il m'a dit "Ca a l'air super, il faut qu'on y aille". Comme l'homme a de la suite dans les idées, il m'a relancé l'autre jour au retour de Riglos en passant le tunnel du Somport. J'ai compris qu'il ne me lâcherait pas tant qu'on y serait pas allé, mais, je n'ai trouvé aucun renseignement sur internet. Qu'à cela ne tienne, le vieux m'a immédiatement sorti un topo de la "classique" de la paroi, karkinoly.
On y est donc parti ce mercredi mais une fois sur place, la paroi était encore à l'ombre et il faisait très froid. On est donc allé sur la paroi d'en face sous le col des ladrones faire une petite voie en attendant. La zone a du être équipée pratiquement à la même époque, le vieux était donc dans son élément.
On part un peu au pif sur la paroi (il y a un topo au pied mais les voies sont tellement proches qu'on y comprend rien) sur des spits bizarres mais qui semblent bien costauds. On revient manger à la voiture et on part sur notre objectif sur la désormais fameuse paroi d'Iserias. Là, par contre, Les spits de 8 ont peut être été mis au tamponnoir à l'époque où Franco était encore jeune et certains sont bien bouffés par la rouille et à moitié sortis, ce qui n'incite pas toujours à se lâcher en libre. La "classique" karkinoly est très jolie et mériterait un bon réequipement.
Une bonne journée, donc, à grimper à la recherche de la jeunesse de Robert...
Merci à lui pour les photos
Paroi sous le col des ladrones
1ere voie
*
Spit d'époque (mais ça semble bien solide)
Paroi de Iserias - la voie Karkinoly que nous avons grimpé est sur le coté droit
Sur le haut de la voie, ça caille encore
samedi 10 mai 2014
Aguero - Goiz intzal
Pour ce week end à rallonge, j'avais 2 jours de libre avant de partir en famille. Je n'ai malheureusement trouvé personne pour aller grimper le premier jour, entre les malades et ceux qui sont partis plusieurs jours, et j'ai fini en couennes sans grande conviction.
Le lendemain, heureusement, la vieille garde reste toujours partante à la condition expresse de rentrer tôt ( Le vieux soldat a un repas et il est hors de question de manquer l'apéro...). Après avoir hésité à partir en montagne (comme on rentre tous les 2 de vacances, on ne sait pas à quelle altitude est la neige), on prend finalement la direction d'Aguero pour aller ouvrir une voie sur un pilier dans une zone qui reste assez longtemps à l'ombre (On avait déjà ouvert une voie sur le bord droit et sur le bord gauche de ce pilier et il restait encore de la place au centre).
Même si les parois manquent d'ampleur, j'aime beaucoup cette zone face au joli village d'Aguero. Le rocher y est très sain naturellement et l'endroit respire la tranquillité. Et puis, ça faisait bien 10 jours que je n'avais pas entendu le vieux se plaindre...
Le topo
Robert dans L1
Fin de L2 : le soleil arrive
Aguero, paisible
Le lendemain, heureusement, la vieille garde reste toujours partante à la condition expresse de rentrer tôt ( Le vieux soldat a un repas et il est hors de question de manquer l'apéro...). Après avoir hésité à partir en montagne (comme on rentre tous les 2 de vacances, on ne sait pas à quelle altitude est la neige), on prend finalement la direction d'Aguero pour aller ouvrir une voie sur un pilier dans une zone qui reste assez longtemps à l'ombre (On avait déjà ouvert une voie sur le bord droit et sur le bord gauche de ce pilier et il restait encore de la place au centre).
Même si les parois manquent d'ampleur, j'aime beaucoup cette zone face au joli village d'Aguero. Le rocher y est très sain naturellement et l'endroit respire la tranquillité. Et puis, ça faisait bien 10 jours que je n'avais pas entendu le vieux se plaindre...
Le topo
Robert dans L1
Fin de L2 : le soleil arrive
Aguero, paisible
lundi 5 mai 2014
Taghia
Taghia, une destination exceptionnelle à découvrir pour tout grimpeur itinérant. J'étais venu au Maroc il y a une quinzaine d'année pour découvrir des montagnes qui ressemblaient plus à des pierriers ruiniformes depuis le sommet du Toubkal. Aussi, je n'étais pas pressé de revenir dans ce pays malgré les retours d'infos dithyrambiques des copains qui revenaient de Taghia.
Je me suis décidé cette année (avec Bernard, Robert et Christian) et je ne le regrette pas. J'ai eu un gros coup de foudre : le rocher magnifique des "dolomites Marocaines" bien sûr, mais surtout la vie des gens et leur gentillesse dans ce village haut perché où la route n'arrive pas encore; mais aussi les rencontres magnifiques avec les grimpeurs de tous pays autour de l'apéro tous les soirs sur la terrasse du gite de Saïd, aussi gentil que discret (ca change de certains...). Taghia est un coin de Paradis, si proche de l'horrible tourisme de masse que l'on trouve à Marrakesh tout proche.
Parmi ces rencontres, j'ai eu le plaisir de croiser la route de Ph. Mussato, très fort grimpeur venu des Alpes. Le dernier jour, nous avons commencé à ouvrir une nouvelle voie à gauche de Baraka. Ca fera une occasion de revenir rapidement pour la terminer...
Sinon, au niveau escalade, parmi les voies que j'ai grimpé, 2 voies sont vraiment majeures et à faire absolument : Baraka et les rivières pourpres
Taghia
Le rêve d'Aïcha
Au nom de la réforme
Le magnifique pilier de Baraka
Les Rivières pourpres
Belle et berbère
Canyon Apache
A boire où je tue le chien
Début d'ouverture d'une nouvelle voie avec Ph. Mussato à gauche de Baraka
Je me suis décidé cette année (avec Bernard, Robert et Christian) et je ne le regrette pas. J'ai eu un gros coup de foudre : le rocher magnifique des "dolomites Marocaines" bien sûr, mais surtout la vie des gens et leur gentillesse dans ce village haut perché où la route n'arrive pas encore; mais aussi les rencontres magnifiques avec les grimpeurs de tous pays autour de l'apéro tous les soirs sur la terrasse du gite de Saïd, aussi gentil que discret (ca change de certains...). Taghia est un coin de Paradis, si proche de l'horrible tourisme de masse que l'on trouve à Marrakesh tout proche.
Parmi ces rencontres, j'ai eu le plaisir de croiser la route de Ph. Mussato, très fort grimpeur venu des Alpes. Le dernier jour, nous avons commencé à ouvrir une nouvelle voie à gauche de Baraka. Ca fera une occasion de revenir rapidement pour la terminer...
Sinon, au niveau escalade, parmi les voies que j'ai grimpé, 2 voies sont vraiment majeures et à faire absolument : Baraka et les rivières pourpres
Taghia
Le rêve d'Aïcha
Au nom de la réforme
Le magnifique pilier de Baraka
Les Rivières pourpres
Belle et berbère
Canyon Apache
A boire où je tue le chien
Début d'ouverture d'une nouvelle voie avec Ph. Mussato à gauche de Baraka
lundi 14 avril 2014
Un autre début de voie à la pena de sin...
Dans la série "on commence tout et on finit rien", je suis retourné à Sin ce week end mais avec Jean pour ouvrir une voie en plein centre de la paroi. On savait que ce serait dur (ça l'a été au delà de nos espérances!), que le bas serait compact mais on espérait rejoindre de fines fissures au dessus qui, elles, n'existaient que dans notre imagination parfois (ou souvent) débordante.
En tête, on aura essentiellement grimpé en artif (sauf L4) pendant que le second tentait de libérer les sections de grimpe. On est donc sur que la voie passe en libre (on a réussi à faire 95% des pas et les quelques qu'on a pas fait l'ont été par manque de "power") mais pas à notre niveau (tenter d'enchainer les longueurs avec notre niveau de fillettes nous demanderait un gros investissement qu'on va laisser aux futurs répétiteurs). Les zones étant très compactes, L1 et L3 sont entièrement équipées mais ça grimpe parfois fort entre les points (je pense que c'est du 7a obligatoire).
Bravo à Jean qui a assuré les sections les plus délicates en artif (c'est mon nouveau gourou dans le domaine), notamment lorsque j'ai explosé en vol au milieu de L2 et qu'il a du se cogner la fin de la longueur. Il a fait très fort pour que l'on sorte avec un minimum de décence du traquenard dans lequel on s'était mis...
On reviendra pour la suite mais on sait déjà que ça sera une voie réservée aux forts grimpeurs.
Fait assez rare dans la zone, on a vu une autre cordée. Elle grimpait dans la voie Itinérance et s'est d'ailleurs trompée dans la dernière longueur en tirant vers la gauche au lieu de partir sur la dalle à droite (Elle a quand même réussi à sortir sans problèmes).
Ce qu'on a fait : Buen apreton...!

Le bas de la paroi
L1 très belle
A mon tour dans L2 : à peine parti, et je pleure déjà sur mes crochets
L3 : toujours du caillou superbe, mais que c'est dur!
L4 : Très belle aussi, malgré les apparences. Et plus humaine...
En tête, on aura essentiellement grimpé en artif (sauf L4) pendant que le second tentait de libérer les sections de grimpe. On est donc sur que la voie passe en libre (on a réussi à faire 95% des pas et les quelques qu'on a pas fait l'ont été par manque de "power") mais pas à notre niveau (tenter d'enchainer les longueurs avec notre niveau de fillettes nous demanderait un gros investissement qu'on va laisser aux futurs répétiteurs). Les zones étant très compactes, L1 et L3 sont entièrement équipées mais ça grimpe parfois fort entre les points (je pense que c'est du 7a obligatoire).
Bravo à Jean qui a assuré les sections les plus délicates en artif (c'est mon nouveau gourou dans le domaine), notamment lorsque j'ai explosé en vol au milieu de L2 et qu'il a du se cogner la fin de la longueur. Il a fait très fort pour que l'on sorte avec un minimum de décence du traquenard dans lequel on s'était mis...
On reviendra pour la suite mais on sait déjà que ça sera une voie réservée aux forts grimpeurs.
Fait assez rare dans la zone, on a vu une autre cordée. Elle grimpait dans la voie Itinérance et s'est d'ailleurs trompée dans la dernière longueur en tirant vers la gauche au lieu de partir sur la dalle à droite (Elle a quand même réussi à sortir sans problèmes).
Ce qu'on a fait : Buen apreton...!

Le bas de la paroi
L1 très belle
A mon tour dans L2 : à peine parti, et je pleure déjà sur mes crochets
L3 : toujours du caillou superbe, mais que c'est dur!
L4 : Très belle aussi, malgré les apparences. Et plus humaine...
lundi 7 avril 2014
Pena de sin - début d'ouverture
La saison d'hiver étant terminé en ce qui me concerne, j'avais bien envie de toucher le caillou espagnol. Pour une fois, j'arrive à convaincre Jean Mi de quitter sa chère vallée de Gavarnie pour aller à la Pena de Sin qu'il ne connait pas. Je lui avais vanté la qualité de son caillou et j'avais envie d'aller y ouvrir une voie que je pensais rapide sur le bord droit de la falaise. Après un accès commode par par le très beau village de Serveto (une petite 1/2h dont 20 minutes de bon sentier), on arrive au dièdre repéré du bas. Je me rends immédiatement compte que le début de la voie est bien délité et , en bon péteux, propose l'air de rien à Jean Mi de commencer "puisqu'il a déjà mis son baudrier". Jean mi connait bien la plupart de mes ruses de sioux pour esquiver mais sur ce coup là, il ne se méfie pas et accepte sans trop réfléchir. Après 3m, il se rend compte de son erreur et peste contre moi. Heureusement le rocher s'améliore assez rapidement au dessus et je peux attaquer L2 sur un rocher sculpté redevenu magnifique. Les longueurs déroulent cependant moins que ce que j'avais imaginé et on se retrouve en milieu d'après midi seulement en fin de L3. On ne finira pas aujourd'hui : il est donc temps de descendre. Il faudra finir la voie une autre fois mais le plus dur sera de remotiver Jean Mi pour quitter à nouveau sa vallée et ça peut prendre un certain temps...
Le début de voie
Jean Mi dans au départ délicat de L1
Plus haut
Le Jean Mi à la sortie de la très belle L2
L3 sur un très beau mur à croutes
Le début de voie
Jean Mi dans au départ délicat de L1
Plus haut
Le Jean Mi à la sortie de la très belle L2
L3 sur un très beau mur à croutes
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