Comme nous sommes un tantinet (voire beaucoup) paranos, nous décidons de partir tôt pour être les premiers car nous sommes persuadés que d'autres que nous auront eu la même idée (en fait, nous serons seuls ce jour). Le résultat est que le bar de saint lary où nous avons nos habitudes est fermée, ce qui nous empêche de se faire payer le café par nos nouveaux amis, les pisteurs de saint Lary. Nous nous rabattons, sereins, sur le bar de la station service de parzan. Le visage déconfi de Robert lorsque nous nous rendrons compte que le bar est également fermé compensera largement le manque de café.
Nous partirons donc le ventre vide vers le vallon où nous gravirons la classique cascade de las bordas ainsi que sa voisine nouvellement ouverte. J'en profiterai pour apprendre à Robert le très technique noeud de bouche : il lui aura donc fallu attendre 55 ans et 3 huit milles pour connaître ce noeud, indispensable pour tout pyrénéiste qui se respecte.
Nous nous rattraperons largement du manque de bar au retour.
Bon, je vais maintenant skier avec ma fille, ce qui va me changer des quarantenaires et plus, tous plus incontinents les uns que les autres, que j'ai l'habitude de fréquenter en montagne.
La cascade de las bordas

L1 de las bordas

L4

Mickael et Robert en fin de L3

La seconde cascade

Mickael dans la seconde cascade

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